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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 09:39

Aricle paru sur le" courrier d'Algérie"

Commentaire par Medd Boudia

Eh ! Oui ! Mon ami ! C'est une perte sèche pour l'Algérie, mais ne soyons pas tellement outrés par ces arnaques sociétales car il y a beaucoup à voir dans d'autres secteurs et surtout celui de la culture, celui des réceptions, celui des fêtes nationales, etc... C'est la dilapidation pure et simple des deniers non pas de l'Etat mais du peuple que nos dirigeants sont en train de semer à tous vents pour la pérennité du système en place. Je voudrais ajouter autre chose, pour ce qui est des réformes et du CNES qui s'est démené dans certaines régions du pays  en invitant à ses après-midi ou matinées récréatives, tous les Béni-Oui-Oui du système, faisant abstraction du peuple en général. Comment voulez-vous avoir du neuf avec du vieux. Ces messieurs sont en train de dribbler le peuple qui sait pertinemment qu'il est légué aux oubliettes de la politique du système et des tenants locaux du pouvoir en place. Il n'y a qu'à voir les dossiers déposés au niveau de toutes les structures créées pour l'emploi des jeunes et moins jeunes. Elles ne profitent qu'aux riches car il faut payer à l'avance (rachoua) pour pouvoir accéder à tel ou tel crédit. C'est le laisser-aller total de la part des instances ayant le contrôle de la moralité et de l'équilibre social. En matière d'organisation sociétale, et vu les dépenses faramineuses observées au niveau des associations et du ministère de la culture, rien de probant ni d'utile n'a été répertorié si ce n'est des visites de villégiature d'une wilaya à une autre et où vous trouverez toujours les mêmes têtes qui en bénéficient car sous l'égide d'énergumènes qui n'ont aucun lien avec la culture, ni avec la morale qui tend à faire revivre le patrimoine culturel matériel et immatériel de notre pays bien-aimé. En matière de livres, depuis l'avènement de l'année de la culture arabe, 1000 publications ont été accordées au ministère de la cultures pour aider les écrivains démunis à éditer, mais qu'en est-il, c'est une chasse gardée pour ceux du ministère et leurs amis. Je voudrais savoir qui en a bénéficié durant toutes ces années depuiss 2007. Pourquoi n'a-t-on pas créé un quota pour chaque wilaya ? Pourquoi laisse-t-on des scribouillards décider à qui éditer ? Pourquoi n'appelle-t-on pas un collectif d'écrivains au niveau de chaque wilaya pour le partage de ces deniers de l'édition ? N'est-ce pas l'argent du contribuable algérie . Les auteurs de Chlef n'ont-ils pas eux aussi droit à l'édition gratuite pour promouvoir la culture dans leur région ? Un chapelet de questions reste à poser aux responsables de la culture tant au niveau national qu'au niveau local. Pour le commun des mortels, les réformes tant attendues ne reflètent en rien les aspirations du peuple et surtout en matière de retraites et en matière de culture et de promotion de l'être algérien. 

Où se trouvent ces associations ? Ben ! Sur le papier, quoi ?

 

«Budgetivores», sans incidence réelle sur la société, opportunistes et indifférents aux événements. Ce sont peut-être là, les quatre qualificatifs qui collent le mieux aux associations créées en Algérie depuis 1991. Des rapports confidentiels ont été établis il y a quelques mois, par les services spécialisés du ministère de l'Intérieur laissent interdit. Les subventions qui leur ont été consenties restent sans commune mesure avec leur poids insignifiants, leur incidence nulle et les polémiques «négatives» qu'elles ont soulevé.

En 2000, une enquête menée par le commandement de la gendarmerie avait abouti à une « consommation directe » de 80 000 milliards de dinars, alloués par l'État aux milliers d'associations pour «rééquilibrer» la société et faire en sorte qu'il y ait une tendance civile démocratique et active, qui contrebalancerait l'islamisme radical qui menaçait d'avaler le pays entier. Depuis lors, les subventions ont été plus importantes, et en l'absence d'une enquête aussi fiable que celle de 2000, on estime le coût du mouvement associatif depuis 1991 à ce jour à près de 200 milliards de dinars. Mais toutes les associations n'ont pas été aussi voraces : certaines associations n'ont jamais eu d'aide notable, hormis une petite assistance de la part de la commune, d'autres, à la faveur des relations personnelles et privilégiées de leur chef, ont mangé à satiété, tout le temps, et de tout. Pour l'État, l'objectif n'a pas changé : les associations professionnelles, caritatives, de corporation, sportives, culturelles, de prise en charge des malades, etc. sont les garantes d'une vie «para-politique» active, démocratique, vivante et alternative aux blocages politiques chroniques que connaît la société. Mais, en fait, tout cela s'avère sans effet. Alors que le processus de changements politiques en cours exige une plus grande intégration du mouvement associatif dans la vie de la société, d'aucuns insistent sur sa déficience et son apathie, sans commune mesure avec les objectifs qui lui avaient été assignés au début des années 90. C'est à la fin des années 1990 que la société civile a commencé à «bouger» avec l'ouverture culturelle, notamment l'arrivée des chaînes de télévisions, avec les accords signés entre l'Algérie et les pays étrangers dans le cadre de la libéralisation du marché. Selon le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, elles seraient au nombre de 85 000. Malheureusement, peu d'entre elles accomplissent véritablement leur travail. En fait, en Algérie, le mouvement associatif est désorganisé et manque de formation. La loi stipule que les associations sont apolitiques. La société civile et les partis politiques sont juridiquement séparés. Pourtant, ce n'est pas le cas. Des associations gravitent autour de certains partis politiques, et deviennent plus actives lors d'échéances électorales. Passé ce délai, elles redeviennent amorphes, et se recentrent sur leurs propres intérêts. DES ASSOCIATIONS AU SERVICE DE PUISSANCES ÉTRANGÈRES Face aux milliards pris dans les caisses de l'État, les facilités auprès de la commune, les locaux à charge des autorités, les avantages sociaux et facilités d'accès à diverses acquisitions, ainsi que l'approvisionnement en logistique technique, le mouvement associatif est resté vain, futile, équivoque, parfois même nuisible et dangereux. Des associations, qui s'étaient approvisionnées auprès de pays étrangers ont carrément travaillé contre l'Algérie, en fournissant des informations confidentielles aux pays qui les subventionnaient. Une enquête, qui n'a pas été publiée, et menée par l'Intérieur, démontre que des associations ont carrément oeuvré, délibérément ou non, contre les intérêts de l'Algérie. D'autres ont fourni à des ambassades des informations confidentielles qui relèvent de la sécurité nationale. D'autres encore se sont approvisionnées financièrement chez des puissances étrangères, mettant en péril et leur propre objectif d'association de bienfaisance, et les intérêts de l'Algérie. APPÉTIT VORACE ET INSATIABLE En contrepartie de l'aide de l'État, estimée chaque année à plusieurs centaines de millions de dinars en subventions de toutes sortes, il ne fut constaté chez ces associations aucune influence sur la vie quotidienne. Au contraire, elles se sont distinguées par un effacement coupable, et, pire encore, des scandales à la pelle. En lieu et place des débats utiles à la société, des idées nouvelles et novatrices, le mouvement associatif aura brillé par les querelles intestines, les luttes pour des intérêts personnels et les scissions pour divergences d'intérêt. L'argent des subventions est souvent détourné, les privilèges deviennent vite l'apanage des seuls chefs et la course contre la montre pour ratisser large à son profit le maître mot. Les associations des victimes du terrorisme en sont l'exemple-type : mangeant à toutes les mangeoires - parfois la mangeoire elle-même-, elles ont brillé par le nombre de biens acquis auprès de l'État : argent, terrain immobilier, facilités bancaires et appartements. L'État ne leur refusaient presque rien, parce que ces associations représentaient la société la plus meurtrie dans sa chair, et aussi parce que ces associations étaient chargées de représenter l'Algérie debout face au terrorisme à l'étranger. Mais, les scandales qui ont secoué ces associations -entourloupes, affaires scabreuses, détournements, etc.- ont été à la démesure de l'appétit vorace et la cupidité insatiable de leurs responsables. ECHEC DE L'INTELLIGENTSIA Si dans les pays évolués, les associations sont le fait de personnalités publiques, distinguées ou très cultivées, le mouvement associatif en Algérie n'a jamais été l'oeuvre de l'«intelligentsia ». Il est souvent exagérément social ou exagérément politique et prend sa source à partir d'initiatives engagées par des gens anonymes, entreprenants, sans culture de fond, incités par le besoin de transformation ou attirés par l'attrait d'une responsabilité et l'éventualité d'une rente de «pouvoir», sous le motif de bienfaisance. La dite association de charité fait vite de se transformer en entreprise familiale, tournée vers elle-même, sans la moindre représentation de service public et d'intérêt général. La plupart des associations que nous connaissons sont à caractère social, humanitaire ou politique, mais, en réalité, les malades chroniques, les sports, la nature, la culture, l'environnement, les animaux et les livres sont le dernier de leurs soucis. Leur influence sur la société dans l'élaboration de stratégies et de schémas politiques, sociaux, économiques ou culturels est insignifiante. Dans un résumé succinct, qui synthétise et caricature à la fois les associations en Algérie, on peut les présenter comme un synonyme d'assistance sociale, de charité et de solidarité, mais sitôt enrichies, elles tournent le dos à l'assistance sociale, à la charité et à la solidarité. Le mouvement associatif devait être, au début des années 1990, un palliatif aux blocages politiques, un substitutif à la violence qui menaçait d'engloutir toute la société, et son rôle était à l'origine plus large, et devait oxygéner toutes les décisions politiques et sociales prises. Rien de tout cela n'est aujourd'hui visible, et les résultats de la réflexion de la société civile, dont les associations sont le point culminant, ont fait qu'aujourd'hui l'Algérie sociale se recentre sur les émeutes, les contestations et les revendications. « La société n'avance que sur des cadavres d'idées », disait André Gide à Biskra. Or chez nous, aucun cadavre d'idée n'a été trouvé gisant sur la place d'Alger : toutes les idées surannées, désuètes et avariées sont à ce jour encore recyclées, servies et consommées…

Fayçal Oukaci
 
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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 23:26

Merci mon ami pour cette mise au point et j'espère que ce n'est pas un canular, sinon je me ferais taper sur les doigts comme dit la citation.

 

on en apprend toujours grace à internet , comme quoi avant l'information était biaisée
Objet : Tr : DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE ! - Merci de diffuser +++ ! 

> > YAOURTS "ACTIVIA "ET "ACTIMEL" DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ
> > MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS.
> >
> > Le « pavé dans le pot de yaourt » qu'a lancé Didier Raoult, chercheur
> > français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de
> > septembre 2009 a fini par être payant. Pour le patron du labo de
> > virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons
> > lactées farcis aux probiotiques que l'on nous fait avaler depuis près
> > de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l'épidémie
> > d'obésité qui frappe les enfants. Les probiotiques que Danone ajoute à
> > tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque
> > assénées à la télévision, censées « booster » les défenses
> > immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d'Activia ou
> > d'Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes
> > », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps
> > dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour
> > faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé
> > de probiotiques, c'est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone
> > pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets !
> >
> > En fait, en début d'année, des chercheurs ont eu l'idée de comparer la
> > flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les
> > premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu'on trouve justement
> > dans les yaourts « santé plus ». Didier Raoult commente : « On a
> > autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance
> > utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l'effet
> > sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour
> > connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l'épidémie
> > d'obésité infantile. En outre, il n y a pas que les enfants qui sont
> > victimes de cette supercherie ;
> >
> > « J'ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous
> > alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant
> > à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ». Et désespérante
> > désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus
> > fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est indispensable de se
> > YANGUISER, alors que les yaourts sont hyper YIN. D'où l'article «
> > Aigle moqueur » que j'avais passé dans «Pratique de Santé » sous le
> > titre « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS ». Finalement, les semeurs
> > d'alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels
> > avant que le scandale n'éclate trop au grand jour. C'est ainsi qu'ils
> > viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l'obligeant,
> > selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie »
> > (Un monstre comme Danone, ça se ménage). Il faut tout de même réaliser
> > que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes
> > Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble > 1,5 milliards
> > d'Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %. Mais
> > ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs,
> > car entre ses discrètes et adroites manoeuvres de retrait
> > publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n'y a
> > pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu'on nous invente une autre « Salade à la mode ».
> >
> > Faites passer...
> >
> > Didier Raoult, Grand Prix 2010
> > DIDIER RAOULT est professeur de microbiologie et spécialiste des
> > maladies infectieuses. Il dirige l'Unité de Recherche en Maladies
> > Infectieuses et Tropicales Emergentes (URMITE) de Marseille. Le Grand
> > Prix Inserm 2010 lui est décerné à 58 ans pour l’ensemble de ses
> > travaux sur les agents pathogènes et sa découverte des virus géants.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:55

[ KIOSQUE CULTUREL ]
LA TRAGEDIE DU THEATRE !
Posté par boudia2007 le 1/4/2011 8:33:14 (3 lectures) Articles du même auteur

La situation du théâtre en Algérie laisse à désirer et les potentialités créatrices s'en vont emportées par un tsunami d'incompréhension des effets nocifs d'une certaine politique culturelle qui n'a de culturel que le nom.
IDEOZ Magazine Touristique et Culturel ... Voyagez à votre mesure!


LA TRAGEDIE DU THEATRE

 

Où sont les neiges d’antan ? Cette pensée nostalgique est devenue la seule préoccupation de la gente théâtrale du moment. Créer des pièces de théâtre et d’ailleurs pour qui ? Les espaces culturels foisonnent un peu partout dans les plus petites communes de la république mais qu’en est-il du contenu ? Il serait vraiment inopportun de parler de théâtre dans des conditions pareilles. Il serait louables de donner à ces aires d’expression gestuelle et mimique le pouvoir de ne pas désemplir et permettre à tous les jeunes de pouvoir user de leurs potentialités combien freinées par des pouvoirs locaux sclérosés, rivés à leur trône par des instances supérieures à la normale et conduit au-devant de la responsabilité par des élections truquées à ciel ouvert devant tout le corps électoral et devant toute l’ingénuité de ce peuple combien crédule. Nous sommes là à vouloir banaliser les différentes manifestations culturelles qui n’ont de culturel que le nom et nous fuyions en avant afin de ne pas être rattrapés par nos tares et nos bévues en matière de politique culturelle et sociale qui puisse un tant soit peu  donner à notre jeunesse le goût du travail culturel et l’aisance sociale qui permettrait l’épanouissement de la culture dans son sens le plus large du terme. Je reviens à la tragédie du théâtre en disant que le théâtre est en train de mourir par la faute de ceux qui ont la charge de la culture, les tenants de ce pouvoir qui est une arme critique de leur raison d’être et de leur manigance au niveau du ministère de la culture et des directions de la culture dans toutes les wilayas du pays. A quand le statut de l’artiste ? Jusqu’à quand permettrons-nous que des acteurs de théâtre de renommée régionale ou mondiale s’en vont sans qu’on ait bénéficié pleinement de leur talent ? Jusqu’à quand permettrons-nous à ces borgnes de la culture de nous diriger pour mieux nous enliser dans la décrépitude des chemins battus d’un théâtre et d’une culture empirique qui ne dit pas son nom ? Jusqu’à quand permettrons-nous que des potentialités puissent nous glisser entre les doigts et s’en aller sans avoir pu donner le meilleur d’eux-mêmes à cette jeunesse, assoiffée de culture et de savoir ? Jusqu’à quand devrons-nous subir les marasmes de ces pseudos hommes de culture et dirigeants de cette dernière qui dilapident les deniers publics sans contrepartie aucune ? Toujours dans le sillage de la « Tragédie du Théâtre », il serait logique  d’instituer des groupes de théâtres locaux au niveau de chaque wilaya et permettre ainsi une relance de la culture théâtrale locale. Les potentialités de la jeunesse existent, elles sont là et nous interpellent ! Il faudrait seulement canaliser les efforts et les traduire sur la scène théâtrale. Il faudrait aussi pouvoir laisser s’exprimer les jeunes qui ont des possibilités monstres en matière d’expression corporelle qui est le fort de tout habitant du bassin méditerranéen. Dans la vie courante, la gestuelle est un don de tous les algériens. Essayons de la fructifier et de l’orienter vers les planches et vers les lieux d’expression culturelle et artistique. Les jeunes ne demandent qu’à s’exprimer. Alors donnons-leur l’occasion de la faire d’une manière critique et constructive. Avec ce vent, ou plutôt cette bourrasque de démocratie qui s’est abattue comme un tsunami sur presque tous les pays arabes, il serait temps que les pouvoirs puissent voir d’un autre œil cette jeunesse qu’ils ont dénigré depuis plus d’un demi siècle avec la politique de « qui n’est pas avec moi est contre moi ». Les jeunes s’en foutent éperdument de ce que peuvent penser les politiques. Ils les singent en pleine rue et les dénigrent de par leur mainmise sur l’économie et sur la vie sociale du pays qui tend à étouffer un peu plus chaque jour leurs aspirations à une vie meilleure. Revenons au théâtre et essayons d’instruire une politique à même de donner les meilleurs éléments d’incrustation de la culture théâtrale dans les coutumes des jeunes comme l’ont été leurs aînés durant la révolution et après les quelques années de l’âge d’or de la production théâtrale au lendemain de l’indépendance du pays. Faire en sorte de continuer leur œuvre et pouvoir sortir de l’ornière dans laquelle se complaît le théâtre algérien avec une production dérisoire, une infrastructure aussi dérisoire et un dénigrement total de la part des autorités en charge de la culture dans notre pays. La prise en charge de la jeunesse en matière de créativité culturelle et artistique est nécessaire et indispensable pour la pérennité de la culture algérienne dans son sens le plus étymologique du terme. Ce que nous constatons actuellement, dans tous les domaines de la culture, il est fait abstraction de tout ce qui peut donner un plus à la culture. En effet, même avec certaines dispositions en faveur des écrivains  pour la publication de leurs romans, de leurs œuvres, d’ailleurs qui n’ont servi qu’à une certaine caste d’introduits auprès du ministère de la culture et au niveau de certaines grandes villes du pays, les autres wilayas n’en ont pas bénéficié bien qu’elles aient un nombre assez conséquent d’écrivains, jeunes et moins jeunes, qui ne demandent qu’à être édités pour l’enrichissement de notre patrimoine immatériel nécessaire aux générations montantes. Il serait que les services en charge de la culture puissent prendre le taureau par les cornes et donner un coup de pied dans la fourmilière et redonner un tant soit peu de considération à ces hommes de culture et ainsi éviter la déperdition de talents férus de culture et de créativité culturelle et artistique.

       Mohamed Boudia – Ecrivain et journaliste indépendant


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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:20

Nourrédine Ait Hamouda répond à la 4ème Internationale



Actualités : Polémique
Nordine Aït Hamouda répond à la 4e Internationale


Avant toute chose, je m’excuse auprès des Algériens auxquels sont imposées ces polémiques au moment où toutes les énergies devraient se développer contre le régime en place. Mais j’estime, en mon âme et conscience, que l’imposture morale et politique est l’une des composantes du système. Il faut donc se battre sur tous les fronts. J'espère, une fois encore, que mon présent article parviendra à la 4e Internationale lambertiste par le même «camarade français» qui l'aura lu, «par accident», sur le site du Soir d'Algérie. Amen et que vive le canal historique. Pour le reste, je ne m'attarderai pas sur les généralités de votre écrit et de celui de vos représentants en Algérie.
Je vous ferai remarquer d'emblée que faire signer votre droit de réponse, qui nie l'appartenance du PT d’Algérie à la 4e Internationale lambertiste, par M. François de Massot démontre l’urgence pour vous à revisiter vos écrits et vos positions. En effet, nier l’appartenance du PT d’Algérie à la 4e Internationale relève d’un canular qui a surpris même les habitués des slogans gauchistes. L'historien Jacques Simon, actuel directeur du Centre de recherche et d'études sur l'Algérie contemporaine (Creac), un des militants de la Commission algérienne de l’OCI (Organisation communiste internationaliste) alors chargée par Pierre Lambert du travail algérien – et qui s’est éloigné de vous depuis – écrit : «Les cellules algériennes, semblables à celles du PCI (Parti communiste internationaliste, section française de la 4e Internationale lambertiste, NDA), se réunissent chaque samedi, avec un ordre du jour et un procès- verbal, un rapport sur la situation politique suivis d'une discussion, un contrôle des tâches (réunions, contacts, interventions), et des objectifs pour la semaine. Chaque dimanche, Aktouf (Jacques Simon, l'auteur du livre NDA) et Bachir (Métiche Saïd, NDA) faisaient le point avec François de Massot, chargé par l'OCI (ex-PCI) de suivre le travail algérien. »(1) Plus loin, il précise : «Après son affiliation au Comité pour la reconstruction de la Quatrième Internationale (CORQI), le CLTA devient à son congrès de l'été 1980, l'Organisation socialiste des travailleurs (OST) puis le Parti des travailleurs, actuellement dirigé par Louisa Hanoune.»(2) On ne peut être plus clair : cet écrit public n’a été contesté ni par vous ni par Madame Hanoune. Cela étant dit, mon propos n'est pas de dénier à la direction du PT d’Algérie le droit d'être affiliée à la 4e Internationale lambertiste. Des partis algériens ou autres se revendiquent de l'appartenance à la 2e Internationale (Internationale socialiste) dans la transparence et personne n'a rien à redire. L’essentiel étant de ne pas avancer masqué devant ses compatriotes. Pour tout le reste, vous n'apportez que des arguments qui alimentent le contenu de mes écrits à propos de votre histoire, de votre fonction et sur le fait que votre relais algérien se réclame frauduleusement de la défense des intérêts des travailleurs.
1- Vous passez sous silence la défense de la marocanité du Sahara revendiquée par Louisa Hanoune et appuyée par la 4e Internationale lambertiste qui écrit dans la Vérité «avant son départ, l’armée espagnole avait tenté de constituer un Etat croupion dans cette région et a cédé son armement au Polisario avec l’implication directe de la sécurité militaire algérienne.»(3)
2- Sur la guerre que la 4e Internationale lambertiste a menée contre le FLN, vous ne faites que confirmer votre soutien au MNA. Je remarque d’ailleurs que dans votre réponse, le «sigle» FLN n'apparaît même pas et que toutes vos références au soutien au mouvement national algérien sont antérieures à 1953, période pendant laquelle votre organisation n’existait pas. Enfin, quand vous en appelez à Ben Bella pour témoigner en votre faveur, lui-même ne sait peut-être pas que vous écriviez à son propos qu'il «exprimait des intérêts étrangers au peuple algérien, les intérêts du gouvernement de Nasser»(5). Si le MNA avait triomphé, il lui aurait été certainement reproché «une haute trahison». Il ne serait pas le seul puisque selon vous les thèses des centralistes caractérisent parfaitement l'opportunisme et la volonté de collaboration de ces «déracinés»(5). Etrange diatribe pour une organisation qui ne s’ingère jamais dans les luttes des peuples ! Il est intéressant de lire à ce sujet des militants lambertistes en rupture de ban avec votre organisation qui écrivent : «L’orientation donnée par Pierre Lambert au travail algérien dès les années 1950, en déléguant les tâches du parti ouvrier trotskyste à construire à un parti petit-bourgeois nationaliste, le MNA de Messali Hadj… au-delà des dénégations et de l’autocritique officielle faite par Lambert dans les années 1960, le PT algérien assure dans les faits la continuité du MNA — mais en bien pire.»(6) Sans commentaire ! 3 Sur la convergence objective avec le Front national, vous ne démentez rien à propos d’Alexandre Hubert. Ni sa proximité avec la famille Le Pen et avec les thèses souverainistes de son parti ni sur le fait qu’il siégeait au même moment au comité central du PT de France. Vous savez que ces deux faits sont publics. Enfin, après tant de contre-vérités et de mensonges par omission, fidèle à la marque de fabrique des organisations d'extrême gauche ou d'extrême droite où les raccourcis populistes sont la règle pour asséner des «vérités» immuables, vous instrumentalisez les dossiers des travailleurs algériens en France, de la colonisation, de l’islamisme, des clandestins algériens et de l’ingérence étrangère dans les affaires des pays du Maghreb pour régler des comptes avec le pouvoir français. En tout cas à lire l'hebdomadaire Informations Ouvrières, organe du PT de France qui vient encore une fois de changer de sigle pour devenir le Parti ouvrier internationaliste (POI), en Algérie tout va bien et le gouvernement a pris les mesures qui vont dans le sens des intérêts de la nation, ce que ne manque pas de répercuter en live et en boucle votre représentante algérienne à la télévision de Bouteflika. Le volume horaire de Louisa Hanoune dans les médias publics vient d’ailleurs d’être multiplié pour contrer les forces qui exigent le changement démocratique ; forces réprimées par les services de sécurité et dénoncées par votre déléguée d’Algérie comme «manipulées par la main de l’étranger». Tout cela devant être traduit par l'augmentation des quotas de vos structures algériennes dans les prochains scrutins. Et vive la révolution prolétarienne ! Dans la foulée, vous voudriez bien transmettre à la direction de votre section algérienne, particulièrement affolée ces derniers temps, ce qui suit:
1- Elle ne répond à aucun moment sur l'accumulation du patrimoine dont madame Hanoune s'est accaparé.
2- Ses tuteurs algériens devraient la briffer plus souvent. Le représentant tunisien à l'université d'été de notre parti n'était pas le Premier ministre, jamais invité, mais un journaliste marginalisé par Ben Ali.
3- Notre parti n'a pas eu de relations avec le RCD tunisien depuis plus de 10 ans mais c'est bien connu, le gauchiste ne débat pas, il invective pour éviter d'avoir à répondre de ses méfaits. Il vous revient maintenant de régler ce problème d'ingratitude puisque Madame Hanoune, en dépit des écrits ci-dessus, continue à vous renier.
Nordine Aït Hamouda, député du RCD, vice-président de l'APN
1- Le comité de liaison des trotskystes algériens, Jacques Simon, Creac- Histoire, avril 2008, page 8.
2- Idem,
3- La Vérité n°30 nouvelle série (n°636)-mai 2002 ; page 15
4- Conférence internationale sur la révolution algérienne, La Vérité, Page2, Avril 1958
5- Idem page 13
6- Numéro 4 de la revue Cri des travailleurs éditée par le Groupe communiste révolutionnaire internationaliste (CRI) fondée en 2002 par d’anciens militants issus du Courant communiste internationaliste du Parti des travailleurs de France.





Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/03/17/article.php?sid=114409&cid=2

 

Commentaire :

Bien documenté, Nourrédine ! Continuez ! Vous faites le régal de tous les algériens épris de liberté et jaloux de leur patrie. Vous êtes le seul, peut-être, en droit de demander des comptes à tous les parvenus et les brosseurs du système (régime en place). Il serait vain de toujours leur rabacher les mêmes remarques sur leur appartenance à tel ou tel autre courant extérieur qu'ils nieraient en bloc cette appartenance et cette soumission à l'étranger qui ne fait que mettre des bâtons dans les roues de l'aspiration à la liberté des peuples et à leur promotion sociale et économique dans un monde devenu sourd à leurs revendications. Pour plus de liberté d'expression et de bien-être, je vous soutiens dans la majorité de vos déclarations et de vos interventions au niveau de l'APN. Soyez-en sûr, vous faîtes l'union de tous les algériens épris de justice, de paix et de liberté.....

 

     Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 21:29

 

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SIDI MAAMAR  -  HARCHOUNE

Dans notre quête PHOTOS-HARCHOUNE-8-JUILLET-2009-063.jpgsur l’histoire de « Orf Sidi Maâmar », nous avons pris attache avec Monsieur Ahmed BOUAICHA, m’kaddem du wali Allah Essalah, Sidi Maâmar de Harchoune. Nous l’avons questionné sur le saint de la région. Il s’est présenté à nous et nous a révélé certaines vérités que nous ignorions quant aux barakates du wali Allah Essalah Sidi Maâmar de Harchoune :

J’ai 83 ans et je suis m’kaddem de Sidi Maâmar de Harchoune. Avant nous avions une certaine sincérité et un certain respect de nos saints. Actuellement il n’y a presque aucun respect dans ce sens avec ces nouvelles générations. On faisait la wa’âda de Sidi Maâmar une fois par an. Nous achetions un bœuf qu’on laissait paître dans la nature. Le soir tombé, il revenait tout seul et passait la nuit à côté du mausolée de Sidi Maâmar jusqu’au matin. Lorsqu’arrive le temps de la wa’âda, nous faisions tourner le taureau tout autour de la tombe de Sidi  Maâmar et au bout de sept tours, le taureau était terrassé et tombait tout seul se prêtant à l’immolation. Actuellement, vous le faites tourner toute la journée, il ne tombera point car les temps ont changé et il n’y a plus de sincérité (niya).

Actuellement je fais des pieds et des mains pour pouvoir organiser la wa’âda. J’arrive à peine à récolter une vingtaine de grands plats pour cette réception. Cette nouvelle vague de musulmans ne croient plus en ces wa’âdates. J’en fais le serment, je ne m’arrêterais jamais d’organiser la wa’âda jusqu’à ma mort. Pour eux, c’est contraire à la religion. Je vais vous raconter quelques anecdotes concernant la baraka de Sidi Maâmar. Lorsque nous allions reconstruire le mausolée de Sidi Maâmar, nous étions quatre ou cinq personnes (Hadj Tayeb, Kaddour Bénaouda, Kaddour Bekkaï, Si Ali ben Mokhtar). Nous passions devant une demeure, et nous avons été accostés par une vieille qui priait et nous demandait de prier avec elle afin que Dieu puisse donner à son fils (Tahar ould Mohamed ben Tahar) un héritier (ce dernier avait eu seulement sept filles). Si El Mokhtar se décoiffa et commença à prier, Nous avions invoqué Dieu et l’intéressé a eu trois fils d’affilée. Les dires du m’kaddem ont été corroborés par plusieurs personnes présentes dont Bouaïcha Bahloul et plusieurs autres membres de la famille Bouaïcha. Une autre fois, des femmes sont venues se recueillir sur la tombe du Saint Patron Sidi Maâmar. Deux ans après, elles sont revenues avec deux enfants que j’ai tenu dans mes bras. A la question de savoir s’ils participent au Rakb de Sidi Maâmar  (procession) vers le vrai tombeau de Sidi Maâmar à Lahlaf (Béni Ouragh) dans la wilaya de Relizane, il nous a été répondu qu’ils n’ont jamais participé à ce Rakb (procession). Pourquoi, ils n’en savent rien. Ils suivent les coutumes de leurs ancêtres. Ils ne font que la wa’âda de Sidi Maâmar de Harchoune. Ils nous ont parlé du Rakb (procession) de Sidi M’hamed Bénali. A celui-là, ils participaient autrefois, avant la décennie rouge. Ils donnaient une wa’âda au mausolée de Sidi Maâmar où les gens étaient invités pour manger puis Ils partaient de Sidi Maâmar avec plusieurs Taleb qui psalmodiaient le Coran ainsi qu’une sorte d’oraison funèbre qu’on nomme « Borda » qu’on dit lorsqu’on emmène le mort vers sa dernière demeure (cimetière). Ils s’arrêtaient à Sidi Bahloul de Harchoune, puis ils se dirigeaient vers Yarmoul où ils campaient et ramassaient les oboles (ziyara) pour les ramener vers la zaouïa de Sidi M’hamed Bénali. Avant de rendre visite au mausolée de ce dernier, ils devaient obligatoirement passer au Mausolée de « Nakhla » à Médjadja, ensuite ils rejoignaient Sidi M’hamed Bénali, en psalmodiant la « borda » ainsi que le Coran jusqu’à l’aube. Puis le lendemain, ils revenaient vers Harchoune.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 06:47

 56ème ANNIVERSAIRE DU 1er NOVEMBRE 1954 Posté par boudia2007 le 31/10/2010 5:30:00 (0 lectures) Articles du même auteur La culture mérite une attention toute particulière si on veut que le public en soit imprégné et puisse assister à toutes les manifestations culturelles instituées au niveau des espaces culturels de la ville d'El Asnam (Chlef). La communication devrait s'intensifier afin de toucher toutes les couches de la population. IDEOZ Magazine Touristique et Culturel ... Voyagez à votre mesure! 56ème ANNIVERSAIRE DU 1er NOVEMBRE 1954 Pour la énième fois, nous constatons qu'il y a une certaine léthargie dans le monde de culture au niveau de la ville de Chlef de même qu'au niveau de toute la wilaya. En effet, juste après le colloque international sur le lexicographe Paul Robert, initié par l'Université Hassiba Benbouali dans le département des lettres et langues à Ouled Farès, une autre initiative de la part du conseil culturel communal qui se veut une fois de plus dynamique avec ses membres les plus actifs, tels Houari Abdelkrim, Laroussi Missoum et Hamaidi Zourgui Mohamed, en programmant des journée sur le cinéma avec la projection de plusieurs films à la salle de cinéma "El Djamel" à Chlef, les 30, 31 Octobre 2010 et le 1er Novembre 2010, à l'occasion du 56ème anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954. Pour l'ouverture de cette manifestation, une représentation de théâtre de marionnettes fut donnée par les jeunes du Centre Larbi Tébessi à Chlef sous la houlette de Hamaidi Zourgui Mohamed. La Culture étant ce qu'elle est et demeurant toujours le parent pauvre chez la plupart de nos responsables et dans l'esprit de nos concitoyens, la population ne s'est intéressé à cette manifestation que timidement et cette dernière fut avortée avant même d'avoir vu le jour et le public était presque inexistant à part quelques habitués sur la scène de la culture, tels Mohamed Boudia, Medjdoub Ali, Chioune Abdennour, tous écrivains et membre du café littéraire dirigé par Mohamed Boudia. Nous avons noté aussi la présence de Monsieur Dahmani Adel qui nous a gratifié d'une exposition de timbres dans le hall du cinéma "El Djamel" ce qui a égayé un peu cette sombre après-midi culturelle. Il n'y avait pas foule. Nous ne savons point quelle est la cause de ce désintéressement de la population pour la culture. Est-ce la mauvaise circulation de l'information (pour sûr) ou les habitudes culturelles qui nous font défaut ? Je crois que les soucis augmentant des gens contribuent à cette léthargie qui se veut mourante pour un public autrefois très imprégné par la culture dans notre pays. Espérons seulement que les services en charge de la culture puissent redonner un nouveau souffle et insuffler une nouvelle énergie à ce public, jaloux de sa culture dans le temps, par une information continue et une communication permanente de l'activité culturelle qui peut et doit rayonner au sein de la population asnamie comme ce fut le temps des belles années 70 au niveau du Centre Larbi Tébessi et du Centre Culturel d'El Asnam. Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste citoyen-

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 14:13

 

Festival de la chanson « Chaâbi » dans sa 5ème Edition 2010

La demi-finale du Festival de la chanson « Chaâbi » dans sa 5ème  édition  s’est tenue au Musée de Chlef les 17 et 18 juillet 2010. Plusieurs candidats étaient en lice. Pour la première journée de cette demi-finale les candidats dont les noms suivent se sont relayés sur la scène de la salle climatisée du Musée de Chlef – Cité Arroudj – pour égayer l’assistance et l’imprégner de la mélodie « Chaâbi » et l’emmener vers les rivages de la musique durant les années soixante et soixante-dix :

CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 17 JUIL-copie-5CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 17 JUIL-copie-4

 Cherfaoui  Abdelhamid d’Oran Boudrane Zahrane

El Mehdi d e Mostaganem

 CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 17 JUIL-copie-2        CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 17 JUIL-copie-1      

 Djamel Sahouadj de Chlef (El-Asnam                                            Chaouch Tahir de Chlef  (El-Asnam)                              CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 18 JUILLET 2010        

 Moulay Nebbiche Taïeb de Mascara                                  CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 18 JUIL-copie-1 Tarfaya Mustapha de Relizane

Tous les six ont fait une prestation très acceptable et ont pu faire goûter à l’assistance les différentes mélodies de la musique « Chaâbi ».

L’animateur de la soirée qui n’est autre que le fameux Djalal Chendali, venu spécialement pour animer ces soirées du Festival de la Chanson « Chaâbi » à Chlef. Monsieur Djalal, à chaque reprise ne cessait de rappeler le règlement du concours dont le respect du temps imparti aux candidats, soit dix minutes pour chaque prestation. Il rappela aussi que les membres du jury dont les noms suivent : Le professeur Mohamed Hmaïdia de Mostaganem et Monsieur Djamel Megharia de Chlef donneraient deux points supplémentaires aux candidats qui arboreraient le costume de leur région. D’un autre côté, il fit part à l’assistance de plusieurs points du règlement, en l’occurrence, la mémorisation des paroles de la chanson ainsi que l’élocution de la « Qassida », sans oublier de remercier Monsieur le Wali de Chlef et le Directeur de la culture de Chlef pour leur précieux concours afin que puisse se tenir cette demi-finale du festival de la chanson « Chaâbi » à Chlef. Il n’omettra pas non plus de présenter Monsieur Abdelkader Bendamèche, chanteur et écrivain et en même temps Commissaire Général du Festival de la Chanson « Chaâbi » dans ses cinq éditions depuis l’année 2006.

Il demanda ensuite à l’assistance de rendre un hommage exceptionnel à un chantre du Chaâbi qui vient de nous quitter, il y a exactement 99 jours, le regretté Abdelkader Guessoum de Blida.  Il n’omettre pas non plus de rendre un grand hommage au cheikh Djelloul Moulfi, initiateur du Chaâbi dans la région de Chlef dans les années soixante et du groupe musical « El Afrah » d’El Asnam (Chlef)

CHANSON CHAABI - CHLEF DEMI FINALE - MUSEE 17 JUIL-copie-6

Sur la photo, on remarque que Djalal a commencé par lui-même en arborant une tenue traditionnelle tout au long de la soirée.

Pour la deuxième journée consécutive, six autres candidats étaient prévus dans le programme qui s’est vu estropié par l’absence de deux d’entre eux. Il restait seulement quatre candidats  en lice dont une femme.

 CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-2.jpg

 Izri Ahmed de Mascara                                                                              Kardjadja Mohamed Amine (Chlef)

 

Ce futCHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-3.jpg ensuite au tour de Monsieur Abdelkader Bendamèche de décla mer quelques vers d’un poème du regretté Cheikh Boum ediene Bensahla de Tlemcen qui a vécu au 18ème siècle de notre  ère dont le titre est : « Sidi oua mene issal 3ala kahl el Aïn » « Maître et qui demande après celle aux yeux noirs ». La diction était parfaite et a permis à l’assistance de goûter pendant quelques minutes à la vraie poésie d’antan déclamée par un maître, chercheur en poésie ancestrale pour avoir écrit plusieurs recueils au sujet des poètes d’antan tels Abderrahmane El Medjdoub, Lakhdar Benkhlouf, Boumediene Bensahla, etc….


   Ce fut ensuite au tour des deux derniers candidats pour présenter leur prestation dans la chanson « Chaâbi ». La gente féminine n’a pas été exclue et elle fut représentée par Mme Boudjella Sabria de Mostaganem.

  CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-4.jpg CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-5.jpg

 

Berdi Djamel (Chlef                                                          Boudjella Sabria  Mostaganem)

  


  Monsieur Yamouni Abderrahmane et Monsieur Bouguetifa Boutouchent étaient absents et n’ont pu assister à la demi-finale du Festival de la chanson Chaâbi qui s’est tenu les 17 et 18 Juillet 2010 à Chlef

CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-6.jpg

Pour clôturer la soirée, Monsieur Djalal Chendali nous présenta un professionnel de la chanson « Chaâbi », Cheikh Mostefa Belahcène de Relizane, de passage à Chlef qui a bien voulu nous gratifier de quelques chansons du regretté El Hadj M’hamed El Anka, parmi elles, celle que le public aime le plus « ya ouelfi Mériem ».

Tout au long des prestations, l’assistance n’a pas cessé ses applaudissements pour encourager les jeunes candidats de la chanson « Chaâbi ».

CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-7.jpg

Sur la photo, nous remarquons Monsieur Houari Abdelkrim interviewant Monsieur Abdelkader Bendamèche, lors de la clôture de la demi-finale du Festival Culturel National de la chanson « Chaâbi », au musée de la Cité Arroudj à Chlef.

Nous nous sommes rapprochés de Monsieur Abdelkader Bendamèche, Commissaire Général du Festival Culturel National de la Chanson Chaâbi, qui nous donna ses impressions :

Il nous donna de prime abord la devise du festival et nous dit : « La connaissance et le savoir comme moteur du festival ». Il continua en ces termes : «  La principale mission de notre institution  est la découverte de talents nouveaux dans ce genre musical ancestral ainsi que la transmission et la propagation des connaissances poétiques et mélodiques qui disent toute l’importance de ce domaine quant à la mémoire collective  de notre nation plusieurs fois millénaire. Rappeler l’œuvre des « premiers de cordée » est une autre mission que nous menons depuis la première édition du festival, avec en prime, la publication  d’un ouvrage recueil de poèmes populaires, corrigé de toutes les œuvres interprétées par les candidats durant l’édition.

Mais la pierre angulaire de notre action demeure, sans conteste, la tenue d’un Master Class au profit des candidats qui reçoivent ainsi, durant toutes les étapes du festival, des enseignements et cours appropriés en matière de poésie et de musique « Chaâbi ».CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-8.jpg

 

 

L’organisation de cette première demi-finale à Chlef s’est concrétisée  grâce à l’accord donné par Monsieur le Wali de la Wilaya que je remercie vivement. Notre passage dans cette ville est une occasion pour rappeler aux jeunes interprètes du « Chaâbi », le souvenir de l’un  de leurs aînés Cheikh Moulfi Djelloul, décédé en 1972 à Chlef.

CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-9.jpg

 

Cette étape se prolongera à Alger et à Sétif jusqu’au 26 Juillet 2010. Nous rappelons que la finale de cette 5ème édition aura lieu au Théâtre National « Mahieddine Bachtarzi »  à Alger, du 25 au 31 Août 2010 »

Propos recueillis par Mohamed Boudia – Ecrivain et journaliste, auprès de Monsieur Abdelkader Bendamèche, Commissaire Général du Festival Culturel National de la Chanson « Chaâbi ».

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 De gauche à Droite : Nouari Djelloul -  X - Djamel Megharia- X- Mohamed Boudia - Djalal Chendali - Abdelkader Guerine - Chioune Abdennour      

 

 

CHANSON-CHAABI---CHLEF-DEMI-FINALE---MUSEE-18-JUIL-copie-11.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

De gauche à droite :  Mohamed...- Dr Ali Medjdoub - Sahouadj - Djamel Megharia - Mohamed Boudia - Guérine Abdelkader -  X -  

   Mohamed Boudia - Ecrivain à Chlef -                  

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 20:37

[MUSIQUE]
La tournée des lauréats de la chanson chaâbi

Posté par boudia2007 le 23/5/2010 8:45:02 (0 lectures) Articles du même auteur

Sous le patronage de Mme la Ministre de la Culture, un festival national de la chanson chaâbi fut institué depuis l’année 2005 qui prévoit un concours de jeunes chantres du chaâbi qui permet de choisir un lauréat à la fin du parcours de ce festival.
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LA TOURNEE DES LAUREATS DE LA CHANSON CHAABI

Sous le patronage de Mme la Ministre de la Culture, un festival national de la chanson chaâbi fut institué depuis l’année 2005 qui prévoit un concours de jeunes chantres du chaâbi qui permet de choisir un lauréat à la fin du parcours de ce festival.

Depuis plus de cinq années consécutives, le festival se tient au niveau des wilayas pour les éliminatoires et à Algpour la consécration des jeunes talents dans le mode de la chanson chaâbi. Pour cette année 2010, il fut programmé une tournée des lauréats des quatre dernières années du festival de la chanson chaâbi. C’est une caravane, représentée par un orchestre chaâbi et les cinq lauréats accompagnés par Monsieur Abdelkader Bendamèche, conseiller auprès de Mme la Ministre de la culture et commissaire général du festival culturel national de la chanson chaâbi. Au programme de cette tournée des lauréats qui doit sillonner plusieurs wilayas du pays, nous pouvons citer l’itinéraire de cette caravane culturelle qui doit porter le message de la chanson chaâbi dans l’intérieur du pays et en particulier dans les villes où le mode chaâbi est en vogue.

Dimanche 16 Mai 2010 – à l’auditorium de la Radio et au centre culturel Aïssa Messaoudi Alger

Lundi 17 Mai 2010 – Salle des fêtes de Cherchell

Mardi 18 Mai 2010 – Maison de la culture de Aïn Defla

Mercredi 19 Mai 2010 – Salle du musée de Chlef

Jeudi 20 Mai 2010 – Maison de la culture Ould Abderrahmane Kaki Mostaganem

Vendredi 21 Mai 2010 – Maison de la culture Abouras Naciri Mascara.

L’initiative est bonne afin de faire connaître la chanson chaâbi mais nous ne savons pas pourquoi la tournée s’est cantonnée seulement dans ces quelques villes. La caravane aurait du sillonner toutes les villes de l’Algérie profonde afin de porter ce mode de chanson à la connaissance de tout le peuple algérien et de faire connaître ces nouveaux chantres de la chanson chaâbi à leur peuple et à leurs fans.

La salle du musée de Chlef était archi comble. Il y avait plusieurs artistes conviés des troupes musicales agissant dans la région de Chlef. Nous pouvons en citer quelques uns : Cheikh Djamel Megharia, Cheikh Hmida Mendil de Ténès, Cheikh Berrebha ainsi que plusieurs autres qui m’excuseront de ne pas tous les citer faute de ne pouvoir me rappeler leurs noms.

Un animateur attitré suivait la caravane et il commença par présenter Monsieur Abdelkader Bendamèche qui nous gratifia par la suite, d’une conférence sur l’origine et les différentes étapes par lesquelles a transité la chanson chaâbi avant de nous arriver telle qu’elle se pratique actuellement dans plusieurs villes du pays. Avant cette intervention de Monsieur Abdelkader Bendamèche, commissaire général du festival culturel national de la chanson chaâbi, nous avons pu goûter un aperçu de la chanson chaâbi offert par l’orchestre qui accompagnait la caravane des lauréats.

Historique du festival : Créé à l’initiative de Mme Khalida Toumi, ministre de la culture, il fut officialisé par arrêté ministériel du 13 Juillet 2005 dans le cadre d’une vaste mise en place des festivals culturels dans notre pays. Cette agora d’envergure nationale a vu ses tentacules se propager à travers tout le pays pour donner une dimension non point nationale, mais aussi une dimension universelle et cela dès le mois de Février 2006. Les différentes villes qui ont abrité ces festivals depuis sa création ont été celle de Sétif, d’Alger, de Mascara, de Mila et de Mostaganem. En tout cinq festivals durant cinq années consécutives. Les quatre premières éditions se sont déroulées au théâtre Mohiédine Bachtarzi, comme suit :

1ère édition : du 6 au 14 Octobre 2006

2ème édition : du 4 au 10 Octobre 2007

3ème édition : du 19 au 25 Septembre 2008

4ème édition : du 9 au 15 Septembre 2009

En complément de la découverte de nouveaux talents dans le domaine de la chanson chaâbi et l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes chantres du mode chaâbi, il y a tout un processus de communication du savoir et de la connaissance qui est mis en place tout au long de ces festivals.

Cinq parmi les lauréats des quatre dernières éditions du festival nous ont gratifié de beaux morceaux de la chanson chaâbi durant toute la soirée. Il s’agit en  effet des jeunes talents suivants :

1/- Djilani ben Bouziane de Mostaganem

2/- Ahcène Fadhli de Bejaïa

3/- Mohamed Rédha Charef d’Alger

4/- Mohamed Khoulali de Tizi-Ouzou

5/- Mohamed Rédha Arfaoui d’Annaba

Tous ces jeunes chanteurs ont gratifié l’assistance d’une musique et chanson chaâbi qui vous transporte vers les tréfonds de notre Algérie profonde combien riche de son patrimoine matériel et immatériel. Les applaudissements de l’assistance n’ont pas cessé tout au long de la représentation musicale dans la salle du musée de Chlef.

Monsieur Abdelkader Bendamèche nous a gratifié d’un poème du regretté Cheikh Mohamed Ben M’saïeb (poète du 18ème siècle après J.C.). La déclamation du poème dont le titre est « ya elouahdani »  (l’unique) dont le refrain est : « ya krim et’labtak ta’êfou âliya »

Plusieurs personnalités ont assisté à ce concert des lauréats des quatre dernières éditions du festival de la chanson chaâbi, de même que plusieurs écrivains, poètes et homme de théâtre ont été ravis d’assister à ce concert combien nécessaire et indispensable pour la communication et la connaissance de notre patrimoine dans toute sa dimension culturelle universelle.

Une exposition et vente de livres a accompagné cette caravane culturelle afférents au patrimoine immatériel édités par l’ENAG. Dans le hall du musée, de grands posters des chantres et des grandes figures de la chanson chaâbi.

Les lauréats de la chanson chaâbi ont été récompensés par le directeur de la culture de la wilaya de Chlef qui leur a souhaité beaucoup de réussite dans leur périple sur les traces des grandes figures de la chanson chaâbi.

 

 
 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 20:24

[ KIOSQUE CULTUREL ]
L'ouverture de la saison estivale dans la wilaya de Chlef (Ténès)

Posté par boudia2007 le 14/6/2010 22:15:18 (0 lectures) Articles du même auteur

Par une journée ensoleillée, les préparatifs pour le lancement de la saison estivale battaient leur plein dans la ville de Ténès. A l'arrivée du cortège de Monsieur Le Wali de Chlef, des centaines de spectateurs s'étaient amassés sur les trottoirs pour voir ce qui se passe avec l'arrivée de ce nouveau cortège.
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L'OUVERTURE DE LA SAISON ESTIVALE DANS LA WILAYA DE CHLEF

 

Par une journée ensoleillée, les préparatifs pour le lancement de la saison estivale battaient leur plein dans la ville de Ténès. A l'arrivée du cortège de Monsieur Le Wali de Chlef, des centaines de spectateurs s'étaient amassés sur les trottoirs pour voir ce qui se passe avec l'arrivée de ce nouveau cortège. Ce dernier, après avoir rendu visite aux autorités locales de Ténès, s'est ensuite dirigé vers le front de mer, où avait été installée, une tribune officielle et où l'attendaient des cavaliers (goum) et quelques journalistes et photographes pour couvrir l'évènement.

 

A son arrivée, Monsieur Mahmoud Djemaa a salué l'assistance et a pris place sur la tribune officielle avec le Président de l'A.P.W., Monsieur Moumna ainsi que les autorités locales. Etaient aussi présents, Monsieur le Directeur de la Jeunesse et des Sports de la Wilaya de Chlef ainsi que Monsieur Lounès Mustapha, Directeur de la Culture de Chlef. Pendant l'attente de Monsieur le Wali, une sono diffusait des chants patriotiques ainsi que des chants d'encouragement de l'équipe nationale.

 Juste après leur montée sur la tribune officielle, le présentateur de la cérémonie fit savoir qu'on allait lever les couleurs sous l'hymne national, ce qui fut fait dans un silence total. Seuls, quelques photographes s'affairaient avec leurs appareils pour fixer ce moment solennel sur leur pellicule et le porter dans la mémoire pour les générations futures.    Monsieur le Wali de Chlef, fit une allocution devant les spectateurs venus en grand nombre et après avoir remercié ces derniers pour l'accueil chaleureux qui lui a été réservé, déclare la saison estivale de la wilaya de Chlef ouverte.

 

 

Ce fut ensuite au tour des cavaliers et à leur tête, leur poète, de déclamer un poème de cavalerie (chi'îr elmalhoun) vantant les mérites des cavaliers et de la cavalerie arabe, sous les coups de semonce des fusils de chasse des cavaliers.

                                             

 Ce fut un défilé grandiose constitué par les délégations de jeunes venus agrémenter cet évènement. La fanfare des Scouts Musulmans Algériens ouvrait la marche. Suivait ensuite les cadets de la protection civile et les jeunes qui ont gagné la mini-coupe du monde organisée par la Direction de la Jeunesse et des Sports. La banderole du Commissariat du festival culturel des folklores de la région de Tlemcen suivie de groupe de « Aâlaoui » et de « Zorna ». Suivaient ensuite les jeunes athlètes qui doivent participer au cross dans la ville de Ténès pour l'ouverture de la saison estivale.

 

Leur emboîtaient le pas, les cyclistes jeunes et moins jeunes qui ont donné beaucoup de couleurs chatoyantes au défilé. Presque tout à fait en dernier, la troupe de « karkabou » nous a gratifiés d'une musique se voulant l'écho des supporters de l'équipe nationale. On pouvait remarquer que presque toutes les maisons de jeunes de la wilaya étaient représentées, telles celle de Chlef, d'Oued Fodda, Ouled Ben Abdelkader, Bou Kader, Aïn Mérane, Taougrite, Ténès, etc… Ces troupes étaient précédées par la fanfare des Scouts Musulmans Algériens de Chlef. Des clowns faisaient leurs pitreries sur la voie tout au long du défilé qui ne se terminait point. L'office des établissements de jeunes était présent et encadrait les différentes maisons de jeunes présentes dans le défilé.

 

Après la levée des couleurs et l'hymne national, Monsieur le Wali et la délégation qui l'accompagnait se levèrent pour aller donner le feu vert à la course du Triathlon, prévue sur la plage, où attendait une trentaine de jeunes en maillot de bain pour prendre le départ dans cette épreuve.

 

 Après avoir salué toutes les délégations de maisons de jeunes et tous les participants à ce défilé grandiose, Monsieur le Wali reprit la route vers le centre-ville. Il dut s'arrêter devant le poste de commandement de la protection civile dont le responsable se fit un devoir d'expliquer à Monsieur le Wali, les moyens humains et matériels mis à contribution pour couvrir la saison estivale 2010.

Le cortège reprend la route en direction de la « Plage marine » ou « marina » comme l'appellent les ténésiens. Là, Monsieur le wali et sa délégation furent reçus par le propriétaire qui s'est fait un devoir de rendre le séjour des estivants agréable en installant des cabines de plage, des tables et chaises avec parasols. Des gâteaux et des boissons ainsi que des dattes furent servis aux membres de la délégation et à tous les accompagnateurs. Le sous-directeur du Tourisme était présent et se joignit à la présentation du service par Monsieur Mehaïguène, gérant de la plage marine « Marina » de Ténès.

Le cortège reprit le chemin en direction du centre ville de Ténès où une foule immense s'est amassée sur les trottoirs pour souhaiter la bienvenue à la délégation qui s'est dirigée vers la maison de jeunes de Ténès où se tenait la semaine culturelle de la wilaya de Tlemcen,  sous le haut patronage de Mme la Ministre de la culture et de Monsieur le Wali de Tlemcen. La délégation conduite par Monsieur Mahmoud Djemaa, wali de Chlef s'est fait un plaisir de visiter les stands d'exposition des associations de la wilaya de Tlemcen. Ce dernier fut reçu avec une coupe de lait et des dattes comme il est fait dans la tradition des hôtes en Algérie et dans le monde arabe. Monsieur le Wali de Chlef s'est fait un honneur pour visiter tous les stands et n'a pas omis de féliciter tous les exposants en leur souhaitant pleine et entière réussite pour la pérennité de notre patrimoine culturel et historique.

Une pièce de théâtre est programmée par la délégation de Tlemcen pour le 13 juin 2010 à 17 h. 30  à la maison de jeunes de Ténès. Cette pièce dont le titre est « Bladi malgré tout » produite par l'association théâtrale « Afrah » de Tlemcen. Le texte et la production sont de Yahli Mourad. Plusieurs manifestations auront lieu à la maison de jeunes de Ténès où l'exiguïté des locaux n'a pas empêché la tenue de cette semaine culturelle de la wilaya de Tlemcen organisée par le commissariat au festival des arts et culture sous le haut patronage de Mme la Ministre de la Culture et de Monsieur le Wali de Tlemcen. Cet heureux évènement devrait se répéter afin de pérenniser la culture de notre nation et la porter à la connaissance de tout un chacun.

                     Mohamed Boudia - Ecrivain -

    

 
 

 

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