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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 00:44

   


                INAUGURATION DU 1er FESTIVAL

              « Lire en fête » à Chlef (El Asnam)


Sur la photo de g. à d. (Mr Houari Abdelkrim de la radio Chlef, Mr Berrebiha Amar, directeur de la culture de Chlef et Mr Missoum Laroussi, homme de théâtre et président de la coopérative « Les amis de l'art de Chlef, en discussion pour les derniers préparatifs concernant l’accueil de Mr Le Wali de Chlef qui doit venir inaugurer officiellement l’ouverture du festival « Lire en Fête ».

 

Très tôt ce matin du Jeudi 15 Septembre 2011, une animation inhabituelle régnait à l’intérieur du musée « Abdelmadjid Meziane » ainsi que sur l’esplanade de la cité Arroudj. Des stands avaient été dressés à l’intérieur de la cour du musée pour abriter les différents ateliers qui devaient composer ce festival « Lire en Fête ». C’était vraiment génial de porter le festival vers la rue, vers la population et l’organiser, en plein air, sur l’esplanade de la cité Arroudj, jouxtant le musée. Cela a permis aux gens de pouvoir être informés de la tenue de ce festival et le bouche-à-oreille a fait le reste.

 

Il est à préciser que, sans le concours de Mr Hasnaoui Djamel et son dévouement pour la culture, nous aurions peut-être eu beaucoup de difficultés.  Une  maquette de "Orf Sidi Maâmar" comprenant les différents manequins composant les fêtes nuptiales tels la mariée, le père de cette dernière, la jeune fille qui doit tenir les bougies ainsi que les deux accompagnatrices a été confectionnée avec les bons soins de Mr Hasnaoui et présentée durant l'ouverture du Festival "Lire en Fête"

 

Dès leur arrivée, les membres du groupe folklorique « Gourara » de Relizane, invités pour les festivités, ont commencé leurs chants et leur ronde. C’était vraiment formidable. Leur tenue était impeccable et ils chantaient tous à l’unisson. C’était vraiment du folklore d’antan avec tenue traditionnelle oblige.


Sur la photo  fusiliers du groupe « Gourara de Relizane »

Plusieurs stands ont été dressés à l’intérieur de la cour du Musée. Le premier stand fut réservé à l’atelier « Lecture et écriture », le 2ème et le 3ème stand ont été réservés à des libraires et éditeurs tandis que le 4ème fut réservé à la marionnette. Le 5ème stand quant à lui fut le lieu de prédilection des dessinateurs et plasticiens, suivi du 6ème  et 7ème stand qui furent réservés quant à eux à deux libraires. Le 8ème stand, qui avait attiré le plus d’enfants comme le 1erstand, a été réservé aux conteurs tels Melle Ourad Fatiha, figure de la RTA, Mr Zerrouki Mérouane,  kayim à la mosquée de Sidi Bou Maiza du vieux Ténès « Ténès El H’dhar » ainsi que Mr Kiouar M’hamed Baroudi faisant office de conteur. Monsieur Hrache Beghdadi dit Kaddour, musicien les gratifiait d’un fond musical d’une musique douce orientale avec son  luth (Ôud).


Le groupe de percussionnistes et de fusiliers avec Mohamed Boudia, Ecrivain et journaliste indépendant, en costume gris, posant avec un fusil de fantasia.

Tout était prêt pour la réception de Monsieur le Wali et la délégation qui l’accompagnerait. Dès son arrivée, il fut accueilli par le groupe « Gourara » de Relizane, par le groupe Gnawa d’El Karimia, le groupe Gnawa de Chlef, le groupe Zorna de Ténès ainsi que le groupe Fanfare des Scouts Musulmans Algériens de Chlef qui ont entonné le chant patriotique « Kassamen » avec dévotion et respect.


Le même groupe avec Mohamed Boudia, écrivain de Chlef

Le wali a commencé sa visite des stands par celui des « hakaouatis » (conteurs) où une dizaine d’enfants écoutaient avec amour Mr Zerrouki Mérouane de Ténès, leur racontant une comptine accompagné par une musique douce orientale émis par le Ôud et la dextérité de Mr Hrache Beghdadi dit Kaddour.


Quelques membres du groupe « Gourara » sur l’esplanade de la Cité Arroudj

Monsieur le Wali devait avoir, par la suite, un entretien avec les différents libraires venus présenter leurs stands de livres pour enfants. Il devait ensuite s’attarder devant le stand de Mme Bricci, éditrice à Oran, venue présenter une panoplie de livres pour enfants avec des prix très à la portée de la bourse algérienne. Pendant tout le temps qu’a pris la visite du wali aux stands des différents ateliers, les groupes de marionnettistes ainsi que les acteurs du théâtre pour enfants n’ont pas cessé d’amuser la galerie composée de plusieurs dizaines d’élèves venus des écoles avoisinantes. Ont participé à cette manifestation grandiose, l’association des Amis du Centre Larbi Tébessi dont le président n'est autre que Mr Hemaidi Zourgui Mohamed, l’association culturelle El Asnamia, l’Association Jeunes sur les Planches,  la Coopérative des Amis de l’Art dont le président est Mr Missoum Laroussi, l’association CLEF


Le groupe folklorique « Gourara » de Relizane en pleine action sur la place (esplanade de la Cité Arroudj devant le musée « Abdelmadjid Meziane »

En ce qui concerne les différents ateliers créés lors de cette manifestation du Festival « Lire en Fête » nous pouvons les dénombrer comme suit : 1- L’atelier d’écriture sous la direction de Mr Mohamed Boudia, écrivain et journaliste indépendant, accompagné de Mr Lariane Maâmar, écrivain ainsi que de Mr Guerine Abdelkader, écrivain et poète d’expression française, de Mr Boutoubat Mohamed, écrivain et poète engagé d’expression arabe ainsi que de Mr Kadourli Ahmed, écrivain et ex-conseiller pédagogique, absent, ayant subi un accident lors de son retour à son domicile, après la dernière réunion de finalisation de la manifestation au niveau du musée et auquel nous souhaitons un prompt rétablissement. Durant les quinze jours que prendra la manifestation, l’atelier d’écriture étant le point névralgique de toute cette dernière, des caravanes culturelles sillonneront le territoire de la Wilaya avec un bibliobus et atteindront même quelques communes déshéritées telles que Breira, Ouled Abbès, Sendjas, Taougrite, El Karimia, Oued Sly et Sidi Akkacha. Une équipe de quatre ou cinq responsables d’ateliers, parmi les écrivains, les poètes, les peintres plasticiens, les marionnettistes, les acteurs de théâtre, plus les responsables de caravanes tels Mr Miloud-Houcine et Benabedellah, tous deux chefs de service du niveau de la Direction de la Culture de Chlef. Nous ne devons pas oublier Mr Missoum Laroussi qui a eu son mot à dire dans la préparation de cette manifestation.

2- L’atelier des arts plastiques sous la houlette de Mr Belboula Djilali,  plasticien et cadre de la direction de la Culture, Au niveau de cet atelier, nous citerons Mr Guerziz Maâmar, plasticien et enseignant universitaire qui est désigné dans le grand jury qui devra sanctionner les créations des élèves invités à cette manifestation. N’oublions pas de citer Mr Mekkaoui Mohamed, artiste-peintre qui accompagnera la caravane durant les sorties sur les communes ;

3- L’atelier « théâtre de marionnettes » sous la direction de Mr Chioune Abdennour, et secondé par les membres de l’association « Les Amis du Centre Larbi Tébessi », de même que par le marionnettiste Damou Salem, agent au Musée Abdelmadjid Meziane de Chlef.

4- L’atelier « Contes et Conteurs » sous la houlette de la très célèbre actrice de la RTA, Melle Ourad Fatiha qui sera secondée par Mr Zerrouki Mérouane, Mr Kiouar M’hamed Baroudi et de Mr Hrache Baghdadi dit Kaddour qui les accompagnera par une douce musique orientale par son « Ôud » pour donner un plus aux contes qui seront lus par les différents conteurs.

Toujours le groupe « Gourara » de Relizane exécutant une danse folklorique

Cette première journée a été une réussite totale et la satisfaction se lisait sur tous les visages tant des participants et organisateurs qu’au sein de la délégation qui accompagnait Mr Le Wali. Tout au long de la représentation, les parents et enfants furent vraiment émerveillés, n’était-ce la crainte des salves de « Baroud » qui fusaient de temps à autre, des carabines des danseurs du groupe « Gourara » de Relizane.


Chant et danses par le groupe folklorique « Gourara » de Relizane sur l’esplanade de la Cité Arroudj à Chlef (El Asnam)

Le travail n’est point terminé, bien au contraire ce n’est que maintenant que la vraie tâche attend les organisateurs et les différents chefs d’ateliers durant les caravanes qui doivent rallier les différentes communes de la Wilaya.

Donnons-nous rendez-vous pour le 25 de ce mois de Septembre pour essayer de donner une synthèse du travail fourni durant les dix jours que durera la manifestation de ce festival « Lire en Fête », le premier du genre qui, nous l’espérons, deviendra une coutume dans la wilaya de Chlef.

Nous sommes heureux de constater que les manifestations culturelles se multiplient à une vitesse grand "V" depuis la venue de Mr Berrebiha Amar, Directeur de la Culture au niveau de la wilaya de Chlef et ce n'est point pour lui jeter des fleurs, car c'est la stricte réalité que tout un chacun a pu déceler depuis ces deux premiers trimestres de l'année 2011. Nous lui disons bon courage et ne vous arrêtez pas en si bon chemin.

 

         Med BOUDIA – Ecrivain et journaliste indépendant – Chlef 

            

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 23:26

Merci mon ami pour cette mise au point et j'espère que ce n'est pas un canular, sinon je me ferais taper sur les doigts comme dit la citation.

 

on en apprend toujours grace à internet , comme quoi avant l'information était biaisée
Objet : Tr : DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE ! - Merci de diffuser +++ ! 

> > YAOURTS "ACTIVIA "ET "ACTIMEL" DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ
> > MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS.
> >
> > Le « pavé dans le pot de yaourt » qu'a lancé Didier Raoult, chercheur
> > français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de
> > septembre 2009 a fini par être payant. Pour le patron du labo de
> > virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons
> > lactées farcis aux probiotiques que l'on nous fait avaler depuis près
> > de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l'épidémie
> > d'obésité qui frappe les enfants. Les probiotiques que Danone ajoute à
> > tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque
> > assénées à la télévision, censées « booster » les défenses
> > immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d'Activia ou
> > d'Actimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes
> > », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps
> > dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour
> > faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé
> > de probiotiques, c'est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone
> > pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets !
> >
> > En fait, en début d'année, des chercheurs ont eu l'idée de comparer la
> > flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les
> > premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu'on trouve justement
> > dans les yaourts « santé plus ». Didier Raoult commente : « On a
> > autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance
> > utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l'effet
> > sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour
> > connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l'épidémie
> > d'obésité infantile. En outre, il n y a pas que les enfants qui sont
> > victimes de cette supercherie ;
> >
> > « J'ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous
> > alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant
> > à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ». Et désespérante
> > désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus
> > fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est indispensable de se
> > YANGUISER, alors que les yaourts sont hyper YIN. D'où l'article «
> > Aigle moqueur » que j'avais passé dans «Pratique de Santé » sous le
> > titre « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS ». Finalement, les semeurs
> > d'alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels
> > avant que le scandale n'éclate trop au grand jour. C'est ainsi qu'ils
> > viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l'obligeant,
> > selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie »
> > (Un monstre comme Danone, ça se ménage). Il faut tout de même réaliser
> > que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes
> > Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble > 1,5 milliards
> > d'Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %. Mais
> > ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs,
> > car entre ses discrètes et adroites manoeuvres de retrait
> > publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n'y a
> > pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu'on nous invente une autre « Salade à la mode ».
> >
> > Faites passer...
> >
> > Didier Raoult, Grand Prix 2010
> > DIDIER RAOULT est professeur de microbiologie et spécialiste des
> > maladies infectieuses. Il dirige l'Unité de Recherche en Maladies
> > Infectieuses et Tropicales Emergentes (URMITE) de Marseille. Le Grand
> > Prix Inserm 2010 lui est décerné à 58 ans pour l’ensemble de ses
> > travaux sur les agents pathogènes et sa découverte des virus géants.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 08:12

Inauguration du Festival "Lire en Fête" de Chlef (El Asnam)

           INAUGURATION DU 1er FESTIVAL

              « Lire en fête » à Chlef (El Asnam)


Sur la photo de g. à d. (Mr Houari Abdelkrim de la radio Chlef, Mr Berrebiha Amar, directeur de la culture de Chlef et Mr Missoum Laroussi, homme de théâtre et président de l’association « Les amis du centre Larbi Tébessi, en discussion pour les derniers préparatifs concernant l’accueil de Mr Le Wali de Chlef qui doit venir inaugurer officiellement l’ouverture du festival « Lire en Fête ».

 

Très tôt ce matin du Jeudi 15 Septembre 2011, une animation inhabituelle régnait à l’intérieur du musée « Abdelmadjid Meziane » ainsi que sur l’esplanade de la cité Arroudj. Des stands avaient été dressés à l’intérieur de la cour du musée pour abriter les différents ateliers qui devaient composer ce festival « Lire en Fête ». C’était vraiment génial de porter le festival vers la rue, vers la population et l’organiser, en plein air, sur l’esplanade de la cité Arroudj, jouxtant le musée. Cela a permis aux gens de pouvoir être informés de la tenue de ce festival et le bouche-à-oreille a fait le reste.

 

Il est à préciser que, sans le concours de Mr Hasnaoui Djamel et son dévouement pour la culture, nous aurions peut-être eu beaucoup de difficultés.  Une  maquette de "Orf Sidi Maâmar" comprenant les différents manequins composant les fêtes nuptiales tels la mariée, le père de cette dernière, la jeune fille qui doit tenir les bougies ainsi que les deux accompagnatrices a été confectionnée avec les bons soins de Mr Hasnaoui et présentée durant l'ouverture du Festival "Lire en Fête"

 

Dès leur arrivée, les membres du groupe folklorique « Gourara » de Relizane, invités pour les festivités, ont commencé leurs chants et leur ronde. C’était vraiment formidable. Leur tenue était impeccable et ils chantaient tous à l’unisson. C’était vraiment du folklore d’antan avec tenue traditionnelle oblige.


Sur la photo  fusiliers du groupe « Gourara de Relizane »

Plusieurs stands ont été dressés à l’intérieur de la cour du Musée. Le premier stand fut réservé à l’atelier « Lecture et écriture », le 2ème et le 3ème stand ont été réservés à des libraires et éditeurs tandis que le 4ème fut réservé à la marionnette. Le 5ème stand quant à lui fut le lieu de prédilection des dessinateurs et plasticiens, suivi du 6ème  et 7ème stand qui furent réservés quant à eux à deux libraires. Le 8ème stand, qui avait attiré le plus d’enfants comme le 1erstand, a été réservé aux conteurs tels Melle Ourad Fatiha, figure de la RTA, Mr Zerrouki Mérouane,  kayim à la mosquée de Sidi Bou Maiza du vieux Ténès « Ténès El H’dhar » ainsi que Mr Kiouar M’hamed Baroudi faisant office de conteur. Monsieur Hrache Beghdadi dit Kaddour, musicien les gratifiait d’un fond musical d’une musique douce orientale avec son  luth (Ôud).


Le groupe de percussionnistes et de fusiliers avec Mohamed Boudia, Ecrivain et journaliste indépendant, en costume gris, posant avec un fusil de fantasia.

Tout était prêt pour la réception de Monsieur le Wali et la délégation qui l’accompagnerait. Dès son arrivée, il fut accueilli par le groupe « Gourara » de Relizane, par le groupe Gnawa d’El Karimia, le groupe Gnawa de Chlef, le groupe Zorna de Ténès ainsi que le groupe Fanfare des Scouts Musulmans Algériens de Chlef qui ont entonné le chant patriotique « Kassamen » avec dévotion et respect.


Le même groupe avec Mohamed Boudia, écrivain de Chlef

Le wali a commencé sa visite des stands par celui des « hakaouatis » (conteurs) où une dizaine d’enfants écoutaient avec amour Mr Zerrouki Mérouane de Ténès, leur racontant une comptine accompagné par une musique douce orientale émis par le Ôud et la dextérité de Mr Hrache Beghdadi dit Kaddour.


Quelques membres du groupe « Gourara » sur l’esplanade de la Cité Arroudj

Monsieur le Wali devait avoir, par la suite, un entretien avec les différents libraires venus présenter leurs stands de livres pour enfants. Il devait ensuite s’attarder devant le stand de Mme Bricci, éditrice à Oran, venue présenter une panoplie de livres pour enfants avec des prix très à la portée de la bourse algérienne. Pendant tout le temps qu’a pris la visite du wali aux stands des différents ateliers, les groupes de marionnettistes ainsi que les acteurs du théâtre pour enfants n’ont pas cessé d’amuser la galerie composée de plusieurs dizaines d’élèves venus des écoles avoisinantes. Ont participé à cette manifestation grandiose, l’association des Amis du Centre Larbi Tébessi, l’association culturelle El Asnamia, l’Association Jeunes sur les Planches,  la Coopérative des Amis de l’Art, l’association CLEF


Le groupe folklorique « Gourara » de Relizane en pleine action sur la place (esplanade de la Cité Arroudj devant le musée « Abdelmadjid Meziane »

En ce qui concerne les différents ateliers créés lors de cette manifestation du Festival « Lire en Fête » nous pouvons les dénombrer comme suit : 1- L’atelier d’écriture sous la direction de Mr Mohamed Boudia, écrivain et journaliste indépendant, accompagné de Mr Lariane Maâmar, écrivain ainsi que de Mr Guerine Abdelkader, écrivain et poète d’expression française, de Mr Boutoubat Mohamed, écrivain et poète engagé d’expression arabe ainsi que de Mr Kadourli Ahmed, écrivain et ex-conseiller pédagogique, absent, ayant subi un accident lors de son retour à son domicile, après la dernière réunion de finalisation de la manifestation au niveau du musée et auquel nous souhaitons un prompt rétablissement. Durant les quinze jours que prendra la manifestation, l’atelier d’écriture étant le point névralgique de toute cette dernière, des caravanes culturelles sillonneront le territoire de la Wilaya avec un bibliobus et atteindront même quelques communes déshéritées telles que Breira, Ouled Abbès, Sendjas, Taougrite, El Karimia, Oued Sly et Sidi Akkacha. Une équipe de quatre ou cinq responsables d’ateliers, parmi les écrivains, les poètes, les peintres plasticiens, les marionnettistes, les acteurs de théâtre, plus les responsables de caravanes tels Mr Miloud-Houcine et Benabedellah, tous deux chefs de service du niveau de la Direction de la Culture de Chlef. Nous ne devons pas oublier Mr Missoum Laroussi qui a eu son mot à dire dans la préparation de cette manifestation.

2- L’atelier des arts plastiques sous la houlette de Mr Belboula Djilali,  plasticien et cadre de la direction de la Culture, Au niveau de cet atelier, nous citerons Mr Guerziz Maâmar, plasticien et enseignant universitaire qui est désigné dans le grand jury qui devra sanctionner les créations des élèves invités à cette manifestation. N’oublions pas de citer Mr Mekkaoui Mohamed, artiste-peintre qui accompagnera la caravane durant les sorties sur les communes ;

3- L’atelier « théâtre de marionnettes » sous la direction de Mr Chioune Abdennour, et secondé par les membres de l’association « Les Amis du Centre Larbi Tébessi », de même que par le marionnettiste Damou Salem, agent au Musée Abdelmadjid Meziane de Chlef.

4- L’atelier « Contes et Conteurs » sous la houlette de la très célèbre actrice de la RTA, Melle Ourad Fatiha qui sera secondée par Mr Zerrouki Mérouane, Mr Kiouar M’hamed Baroudi et de Mr Hrache Baghdadi dit Kaddour qui les accompagnera par une douce musique orientale par son « Ôud » pour donner un plus aux contes qui seront lus par les différents conteurs.


Toujours le groupe « Gourara » de Relizane exécutant une danse folklorique

Cette première journée a été une réussite totale et la satisfaction se lisait sur tous les visages tant des participants et organisateurs qu’au sein de la délégation qui accompagnait Mr Le Wali. Tout au long de la représentation, les parents et enfants furent vraiment émerveillés, n’était-ce la crainte des salves de « Baroud » qui fusaient de temps à autre, des carabines des danseurs du groupe « Gourara » de Relizane.


Chant et danses par le groupe folklorique « Gourara » de Relizane sur l’esplanade de la Cité Arroudj à Chlef (El Asnam)

Le travail n’est point terminé, bien au contraire ce n’est que maintenant que la vraie tâche attend les organisateurs et les différents chefs d’ateliers durant les caravanes qui doivent rallier les différentes communes de la Wilaya.

Donnons-nous rendez-vous pour le 25 de ce mois de Septembre pour essayer de donner une synthèse du travail fourni durant les dix jours que durera la manifestation de ce festival « Lire en Fête », le premier du genre qui, nous l’espérons, deviendra une coutume dans la wilaya de Chlef.

Nous sommes heureux de constater que les manifestations culturelles se multiplient à une vitesse grand "V" depuis la venue de Mr Berrebiha Amar, Directeur de la Culture au niveau de la wilaya de Chlef et ce n'est point pour lui jeter des fleurs, car c'est la stricte réalité que tout un chacun a pu déceler depuis ces deux premiers trimestres de l'année 2011. Nous lui disons bon courage et ne vous arrêtez pas en si bon chemin.

 

         Med BOUDIA – Ecrivain et journaliste indépendant – Chlef 


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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 20:53

Festival National "LIRE EN FÊTE" à Chlef

Depuis plus de quinze jours règne une effervescence peu habituelle au niveau du musée "Abdelmadjid Meziane" de Chlef. En effet, après l'agitation culturelle effrénée qui a régné dans la ville d'El Asnam (chlef) et dans les daïras environnantes à savoir plus de 68 représentations (toutes catégories confondues (théâtre, musique, groupes folkloriques, groupes musicaux, soirées ambiantes, conférences littéraires au niveau de la bibliothèque de wilaya "Mohamed MAHDI") voilà que la direction de la culture lance à partir du quinze du mois de Septembre le premier festival "LIRE EN FÊTE" sous l'égide de Mme La Ministre de la culture et de Mr le Wali de Chlef. Les préparatifs ont débuté depuis plus de quinze jours. Tous les écrivains et poètes ainsi les groupes musicaux, les troupes théâtrales de la wilaya de Chlef, les dessinateurs plasticiens, les conteurs, des professeurs de l'université "Hassiba Benbouali ont été choisis pour des conférences et pour présider le jury qui devra récompenser les lauréats parmi les élèves dans plus de cinq créneaux, à savoir : la poésie, article, rédaction, dessin, comptine.
L'ouverture de ce festival "LIRE EN FÊTE" sera faite par Monsieur le wali de Chlef et du Directeur de la culture de Chlef.  Ce festival sera abrité par le MUSEE  "Abdelmadjid Meziane" et durera quinze jours complets où l'on verra plusieurs élèves encadrés par des enseignants universitaires et par des écrivains et poètes, prendre goût à la lecture pour arriver à la concrétisation de l'écriture par des petits travaux littéraires (poésies, textes, comptines, articles, nouvelles, etc...) Par ailleurs, il est prévu des caravanes culturelles qui sillonneront plusieurs daïras accompagnées d'un bibliobus et d'encadreurs pour les élèves des différentes communes. La clôture de ce festival se fera le 25 Septembre 2011. Sur la même lancée, la wilaya de Chlef a été conviée à Tlemcen pour une durée d'une semaine pour participer à la manifestation " Tlemcen, capitale de la culture islamique".
 
                  Med Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant - Chlef
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 14:07

LECTURES D'ASSIA DJEBBAR par Bouali Kouadri-Mostefaoui

Posté par boudia2007 le 13/6/2011 17:00:00 (3 lectures) news/newsbythisauthor.php?uid=1693">Articles du même auteur

 

Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui, professeur universitaire en retraite, chercheur en matière de linguistique vient de faire paraître une étude d'analyse linéaire sur trois romans d'Assia Djebbar : L'amour, la fantasia - Ombre sultane - La femme sans sépulture - A lire

LECTURES DE ASSIA DJEBAR

L'amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture
Bouali Kouadri-Mostefaoui
Approches littéraires
LITTÉRATURE ETUDES LITTÉRAIRES, CRITIQUES MAGHREB, MONDE ARABE, MOYEN ORIENT Algérie

Trois romans de l'écrivaine Assia Djebar sont traités ici selon la méthode de l'analyse linéaire : L 'Amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture. Les raisons du choix de ces romans résident dans l'importance de leurs thèmes majeurs: la colonisation, le féminisme.

ISBN : 978-2-296-54791-9 • juin 2011 • 260 pages

Prix éditeur : 24 € 22,80 € / 150 FF

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Après tant d'années de labeur ardu, voilà notre ami et collègue Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui qui nous gratifie d'une étude littéraire sur les trois romans d'Assia Djebbar : L'amour, la fantasia - Ombre Sultane - La femme sans sépulture -. C'est une méthode d'analyse linéaire qu'a voulu embrasser l'auteur pour faire ressortir l'importance des thèmes cités dans ces trois romans et qui reflètent tant la colonisation et le féminisme dont fait état l'auteur dans ses trois romans et que Monsieur Kouadri-Mostefaoui a voulu mettre en avant dans son analyse pour mieux cerner la trame des romans écrits par Assia Djebbar et qui définissent son algérianité et son féminisme. Un grand bravo pour notre ami Bouali qui est un chercheur invétéré et qui, je l'espère nous gratifiera d'autres lectures en matière d'études linguistiques sur le parler maghribi. Bon courage ! Souhaitons-lui une bonne santé afin de terminer ses projets en cours.

Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant -

 

P.S. - D'après ce que m'a dit l'auteur, en l'occurrence, Monsieur Kouadri-Mostefaoui Bouali, c'est notre ami commun Abdelkader Beldjouhri, artiste-peintre, plasticien qui a dessiné la couverture du livre "Lectures d'Assia Djebbar". Un grand bravo Abdelkader ! Tu as toujours fait honneur à ton art. Nous te souhaitons pleine réussite et un regard de la part des autorités qui sont en devoir de te récompenser comme tu le mérites.

Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 07:23

 



[LIBRE TRIBUNE]
La montagne qui accouche d'une souris

Posté par boudia2007 le 7/4/2011 7:02:10 (0 lectures) Articles du même auteur

Certains ont bien rempli leur vie et aspirent à un repos des plus mérités en vue de leur retraite mais certains autres vont au devant de tous les marasmes et de toute la précarité dans une vie du troisième âge qui devient un calvaire pour les retraités qui bouclent difficilement leurs fins de mois en se répétant "hélas - nous sommes rejetés"  !
IDEOZ Magazine Touristique et Culturel ... Voyagez à votre mesure!

La montagne qui accouche d'une souris

Il y a un adage arabe qui dit "aâm kamel ou houa sayam, anhar elli f'tar f'tar aâla djrana" Ce qui  veut dire dans sa traduction intégrale : " Pendant toute une année, il a fait abstinence (jeûne) et lorsqu'il a voulu déjeuner (casser le jeûne), il n'a trouvé qu'une grenouille pour assouvir sa faim". Cet adage s'applique bien à la situation que vivent les retraités (tant et tant de fois maltraités physiquement, matériellement et psychologiquement). En effet, tous les corps d'Etat ont vu leurs salaires et traitements faire des bonds qui de 100%, qui de 75%, qui de 50 %, ainsi que leurs primes alors que les retraités n'ont eu droit qu'à des miettes, une aumône dérisoire de 4 % chaque année qui s'est vue doublée cette année (je dis bien doublée : 8% qui dit mieux ?) mais avec effet à partir du 1er mai 2011 seulement alors que les autres secteurs encore en poste ont bénéficié d'une augmentation considérable allant parfois jusqu'à plus de 100 % avec un rappel à compter du 1er Janvier 2008. Pourquoi cette discrimination entre les enfants du même pays, sous la même bannière, sous le même emblème, sous les mêmes cieux ? Pourquoi cette différence de considération ? Pourquoi cette dévalorisation de l'être humain en tant que tel ? Avec l'inflation galopante, les retraités sont devenus la proie de la pauvreté et de l'insécurité alimentaire et sanitaire à plus d'un titre. Ils ne sont peut-être pas considérés comme les enfants du pays ? N'ont-ils pas donné le meilleur d'eux-mêmes pour la pérennité de l'Etat et de la République ? Pourquoi sont-ils rejetés par le pouvoir en place. N'ont-ils pas le droit au soleil dans ce pays qui est aussi le leur ? Aux dirigeants qui nous gouvernent : viendra le jour où vous deviendrez vieux et vous serez des retraités et vous subirez les affres de la mal vie que nous vivons actuellement et encore, ne comptez pas bénéficier de la grâce de Dieu car vous nous avez spoliés et avilis à tel point qu'on ne peut plus vivre décemment. Ne parlons pas des factures qui nous assomment à chaque fin de mois !" HASBOUNA ALLAH WA NI'IMA EL WAKIL"

 Mohamed Boudia - Ecrivain et Journaliste indépendant Chlef

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:55

[ KIOSQUE CULTUREL ]
LA TRAGEDIE DU THEATRE !
Posté par boudia2007 le 1/4/2011 8:33:14 (3 lectures) Articles du même auteur

La situation du théâtre en Algérie laisse à désirer et les potentialités créatrices s'en vont emportées par un tsunami d'incompréhension des effets nocifs d'une certaine politique culturelle qui n'a de culturel que le nom.
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LA TRAGEDIE DU THEATRE

 

Où sont les neiges d’antan ? Cette pensée nostalgique est devenue la seule préoccupation de la gente théâtrale du moment. Créer des pièces de théâtre et d’ailleurs pour qui ? Les espaces culturels foisonnent un peu partout dans les plus petites communes de la république mais qu’en est-il du contenu ? Il serait vraiment inopportun de parler de théâtre dans des conditions pareilles. Il serait louables de donner à ces aires d’expression gestuelle et mimique le pouvoir de ne pas désemplir et permettre à tous les jeunes de pouvoir user de leurs potentialités combien freinées par des pouvoirs locaux sclérosés, rivés à leur trône par des instances supérieures à la normale et conduit au-devant de la responsabilité par des élections truquées à ciel ouvert devant tout le corps électoral et devant toute l’ingénuité de ce peuple combien crédule. Nous sommes là à vouloir banaliser les différentes manifestations culturelles qui n’ont de culturel que le nom et nous fuyions en avant afin de ne pas être rattrapés par nos tares et nos bévues en matière de politique culturelle et sociale qui puisse un tant soit peu  donner à notre jeunesse le goût du travail culturel et l’aisance sociale qui permettrait l’épanouissement de la culture dans son sens le plus large du terme. Je reviens à la tragédie du théâtre en disant que le théâtre est en train de mourir par la faute de ceux qui ont la charge de la culture, les tenants de ce pouvoir qui est une arme critique de leur raison d’être et de leur manigance au niveau du ministère de la culture et des directions de la culture dans toutes les wilayas du pays. A quand le statut de l’artiste ? Jusqu’à quand permettrons-nous que des acteurs de théâtre de renommée régionale ou mondiale s’en vont sans qu’on ait bénéficié pleinement de leur talent ? Jusqu’à quand permettrons-nous à ces borgnes de la culture de nous diriger pour mieux nous enliser dans la décrépitude des chemins battus d’un théâtre et d’une culture empirique qui ne dit pas son nom ? Jusqu’à quand permettrons-nous que des potentialités puissent nous glisser entre les doigts et s’en aller sans avoir pu donner le meilleur d’eux-mêmes à cette jeunesse, assoiffée de culture et de savoir ? Jusqu’à quand devrons-nous subir les marasmes de ces pseudos hommes de culture et dirigeants de cette dernière qui dilapident les deniers publics sans contrepartie aucune ? Toujours dans le sillage de la « Tragédie du Théâtre », il serait logique  d’instituer des groupes de théâtres locaux au niveau de chaque wilaya et permettre ainsi une relance de la culture théâtrale locale. Les potentialités de la jeunesse existent, elles sont là et nous interpellent ! Il faudrait seulement canaliser les efforts et les traduire sur la scène théâtrale. Il faudrait aussi pouvoir laisser s’exprimer les jeunes qui ont des possibilités monstres en matière d’expression corporelle qui est le fort de tout habitant du bassin méditerranéen. Dans la vie courante, la gestuelle est un don de tous les algériens. Essayons de la fructifier et de l’orienter vers les planches et vers les lieux d’expression culturelle et artistique. Les jeunes ne demandent qu’à s’exprimer. Alors donnons-leur l’occasion de la faire d’une manière critique et constructive. Avec ce vent, ou plutôt cette bourrasque de démocratie qui s’est abattue comme un tsunami sur presque tous les pays arabes, il serait temps que les pouvoirs puissent voir d’un autre œil cette jeunesse qu’ils ont dénigré depuis plus d’un demi siècle avec la politique de « qui n’est pas avec moi est contre moi ». Les jeunes s’en foutent éperdument de ce que peuvent penser les politiques. Ils les singent en pleine rue et les dénigrent de par leur mainmise sur l’économie et sur la vie sociale du pays qui tend à étouffer un peu plus chaque jour leurs aspirations à une vie meilleure. Revenons au théâtre et essayons d’instruire une politique à même de donner les meilleurs éléments d’incrustation de la culture théâtrale dans les coutumes des jeunes comme l’ont été leurs aînés durant la révolution et après les quelques années de l’âge d’or de la production théâtrale au lendemain de l’indépendance du pays. Faire en sorte de continuer leur œuvre et pouvoir sortir de l’ornière dans laquelle se complaît le théâtre algérien avec une production dérisoire, une infrastructure aussi dérisoire et un dénigrement total de la part des autorités en charge de la culture dans notre pays. La prise en charge de la jeunesse en matière de créativité culturelle et artistique est nécessaire et indispensable pour la pérennité de la culture algérienne dans son sens le plus étymologique du terme. Ce que nous constatons actuellement, dans tous les domaines de la culture, il est fait abstraction de tout ce qui peut donner un plus à la culture. En effet, même avec certaines dispositions en faveur des écrivains  pour la publication de leurs romans, de leurs œuvres, d’ailleurs qui n’ont servi qu’à une certaine caste d’introduits auprès du ministère de la culture et au niveau de certaines grandes villes du pays, les autres wilayas n’en ont pas bénéficié bien qu’elles aient un nombre assez conséquent d’écrivains, jeunes et moins jeunes, qui ne demandent qu’à être édités pour l’enrichissement de notre patrimoine immatériel nécessaire aux générations montantes. Il serait que les services en charge de la culture puissent prendre le taureau par les cornes et donner un coup de pied dans la fourmilière et redonner un tant soit peu de considération à ces hommes de culture et ainsi éviter la déperdition de talents férus de culture et de créativité culturelle et artistique.

       Mohamed Boudia – Ecrivain et journaliste indépendant


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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:26

Rien à dire sur les allégations de certains responsables !



Périscoop : Rien à dire

Un haut cadre du ministère de l’Intérieur était l’invité hier de nos confrères de la Chaîne III de la Radio nationale. M. Mohamed Talbi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était là pour annoncer l'allégement des procédures d’obtention de différents documents administratifs.
Prié de donner de manière pratique la nature des documents qui ne seront plus exigés des citoyens, le cadre de l’Intérieur s’y est refusé. Si c’était pour ce résultat, le responsable du ministère de l’Intérieur aurait probablement mieux fait de rester chez lui.

 

 

Commentaire par Mohamed Boudia - Ecrivain

 

Il serait temps que certains responsables sachent que le peuple n'est plus dupe. Il faut, pour s'en rendre compte, faire des virées dans toutes les APC de la République, dans les centres de paiements de la CNAS, dans toutes les DAIRATES, dans tous les bureaux de postes, pour voir ce qu'endure le peuple quotidiennement par cette bureaucratie qui n'en finit pas d'empoisonner le quotidien du peuple. Il faut vraiment aller voir du côté de l'ANSEJ, de l'ANGEM, de la CNAC pour savoir ce qu'endurent les jeunes pour seulement déposer un dossier. On leur demande des 5 extraits de naissance, des 3 résidences, des 5 de ceci, des 2 de cela, etc... C'est l'administration la plus fourbe qui puisse exister sur la planète terre, et peut-être même dans l'univers. Il est temps que l'on sache que ce peuple n'est plus dupe et que les responsables sachent qu'ils sont en train de fomenter les troubles car dans leur vision, ce peuple leur paraît crédule et peu enfreint à comprendre leurs manigances pour rester à la tête de la direction du pays. Le peuple subit un terrorisme exemplaire au niveau de toutes les administrations de la "République" qui n'en est pas une d'ailleurs pour maintes et maintes raisons. Allégez les conditions d'accès aux crédits et au lieu de demander des tas d'extraits de naissance, de résidences, la carte d'identité nationale suffit à elle seule de prouver la nationalité de l'individu, sinon pourquoi l'établir et pourquoi s'en servir ?

           Mohamed Boudia - Ecrivain et Journaliste -

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 08:27

LE CORAN BRULE AUX ETATS-UNIS

 

ARTICLE PARU SUR  c4news

 

 

 

 

Pour beaucoup il s'agira d'un article, d'un nouvel article sur la religion, et d'une éternelle rengaine spirituelle avec risques importants de débordements en tous genres dans les commentaires. Pour autant, il me semble aujourd'hui important de relater ce fait, en raison notamment de la gravité de ce dernier. Je vous demande donc de garder votre neutralité le plus possible, et de ne pas juger cet article avant de l'avoir parcouru dans son ensemble. Merci à tous.

 

 Voici les faits exposés sans aucunes prises de positions de ma part :  

 

Le Pasteur Jones, pasteur intégriste des Etats Unis d'Amérique, l'avait promis en Septembre dernier. En proie à un sentiment raciste de tout premier ordre envers le monde Musulman, et tenant responsable l'ensemble du monde Musulman pour les attentats du 11 Septembre 2001 entre autre, ce dernier avait émis le souhait de commémorer à « sa » façon, les attentats en brûlant devant son église, pas moins de 200 exemplaires du Coran.

Un acte qui avait été annoncé sur le site internet à l'époque de l'Église, et qui avait suscité une levée de bouclier sans précédentes des mondes Chrétiens et Musulmans, ainsi que de bon nombres de chefs d'états qui parlaient alors de « provocation gratuite » et de « grossière provocation ».

Les manifestations avaient été nombreuses dans le monde Musulman pour condamner l'acte du Pasteur Terry Jones, qui finalement avait renoncé à son acte scandaleux, et crée un buzz religieux sans précédent.

 

L'histoire n'aurait pu retenir que ce buzz laissé sans suite mais il a fallu que le Pasteur refasse parler de lui le Dimanche 20 Mars 2011.

 

En effet, n'ayant pu mettre « son idée » à exécution, ce dernier a mit sa menace à en application le Dimanche 20 Mars, après avoir endossé le costume de juge, et « condamné » le livre saint des Musulmans. Un « procès » fait d'avance qui à vu au final le Coran brûlé devant une trentaine de personne dans son église de Gainsville.

Après avoir plongé le livre dans le Kérosène durant 1 heure, le pasteur à mis le feu au Coran, tandis que certains spectateurs venaient se faire prendre en photo pendant la crémation. Affligeant.

La journée terminée, le Pasteur s'est par ailleurs déclaré « content », déblatérant à qui voulait l'entendre que la journée avait été pour lui « un succès ».

 

Un acte condamnable à plus d'un titre, et qui ne manquera pas d'être condamné. De quel droit cet homme s'est-il mué en juge pour statuer sur le sort du Coran? De quel droit ce pasteur, a-t-il pu mettre le feu au Coran en toute impunité? Terry Jones va-t-il être condamné pénalement pour un tel geste?Comment va réagir le monde Musulman alors qu'il est en plein marasme politique, face à une telle provocation?

 

Pour rappel, il y a quelques années, un caricaturiste satirique, avait caricaturé Mahomet pour un journal. Aujourd'hui cet homme est poursuivi par bon nombre de formations religieuses intégristes, et doit être constamment protégé. Quel sera le sort réservé à Terry Jones au pays de l'Oncle Sam?

 

Mon avis : 

 

Un acte, qui pour ma part, est tout à fait scandaleux et mériterait une condamnation lourde du fait notamment des conséquences qu'un tel agissement peut avoir à termes. Que l'on soit d'une religion ou bien d'une autre, ou encore que nous soyons athés, en vertu de quoi aurions-nous le droit de nous ériger en juge inquisitorial pour décider si "oui" ou "non", une croyance vaut mieux qu'une autre? Un acte qui rappelle les tribunaux inquisitoriaux du Moyen Age en Europe qui avaient notamment vu le jugement de Jeanne d'Arc pour hérésie selon la légende.

 

 

La religion, et plus particulièrement la croyance, est un sujet difficile, complexe, électrique, instable, alors pourquoi attiser la haine sans cesse envers tel ou tel courant religieux? Les religions pour rappel, sont toutes à la base issue de la même, à savoir la religion Abrahamique, qui fût par ailleurs la première religion Monothéïste. Alors pourquoi se déchirer de cette manière sous prétexte que certains (une minorité) se servent de la religion pour des guerres de pouvoirs et de territoires? Pourquoi ne pas essayer de vivre en harmonie les uns avec les autres, tout en sachant que à la base, nous sommes tous des Hommes de la Terre, respirant le même air, et bénéficiant des effets du même soleil?

 

Apprenons à nous respecter les uns les autres, et à accepter nos différences et nos ressemblances. Personne, et je dis bien personne, n'aime la guerre, la violence, etc. Alors pourquoi continuons nous pour autant à entretenir cette animosité guerrière au fil des jours?

 

 

Voici la vidéo diffusée sur Youtube de la scène filmée le 20 Mars. (scène de "l'éxécution" à 16:50)

 

Avertissement : Attention, certaines scènes peuvent choquer les personnes les plus fragiles.

 

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C'est un fou extrémiste qu'il faut enfermer à double tour. C'est un psychopathe qui essaie de fomenter des troubles graves au sein des communautés religieuses. Dieu lui fera payer cher son méfait et sa place est en enfer, sans aucun doute possible, car le Saint Coran est la parole de Dieu le Tout Puissant et Miséricordieux. 'EN ENFER ! FILS DE SATAN"

 

 



Article ajouté le 2011-03-23 , consulté 24 fois

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 06:59



Culture : Censure et fait du prince

Par Ahmed Cheniki*
La réponse du ministère de la Culture à propos de la censure dont est victime le metteur en scène M. Ziani Cherif Ayad, qui n’est d’ailleurs pas le seul, est stupéfiante. On estime, au niveau du ministère de la Culture, que des «commissions» existeraient et auraient pour fonction de choisir tel ou tel projet. J’estime, accompagnant l’expérience théâtrale et culturelle algérienne depuis très longtemps, que les «commissions » (on n’en connaît pas les membres, ce qui est une première) dont il est question ne seraient que formelles et que tout se ferait ailleurs.
Il serait intéressant d’interroger ces «comités», leur composante et leur fonctionnement manquant sérieusement de transparence. Une lecture, par exemple, des livres traduits dans le cadre de «Alger, capitale de la culture arabe» donnerait une idée de la tragique situation dans laquelle se trouvent aujourd’hui l’activité culturelle et lesdites «commissions». Des livres, trop mal traduits, par des non traducteurs. Qui a choisi ces traducteurs ? Le conflit opposant M. Benguettaf et M. Ziani phagocyte toutes les relations normales entre l’établissement officiel du théâtre et ce metteur en scène qui a soutenu la production dramatique de Benguettaf de la deuxième partie de son parcours qui s’arrête en 1993, année de leur séparation, après une expérience enrichissante au TNA et dans la troupe El Qalaâ. Position trop subjective fondée sur des considérations personnelles ? Le ministère de la Culture qui s’est transformé en ministère des festivals, ignorant sa fonction initiale, s’est fourvoyé, malgré lui, dans des territoires glissants. En plus de cela, ayant exercé comme conseiller de deux théâtres européens et assurant, entre autres cours, un enseignement de théâtre comme professeur à l’université d’Annaba et comme professeur invité dans de nombreuses universités européennes, je ne peux que souscrire au fait qu’il existe des hommes de théâtre et de culture qui n’ont pas besoin, dans de nombreux cas, de commission. Et Ziani Cherif Ayad en fait partie chez nous. Qu’on m’explique les raisons de la sélection automatique ces dernières années des pièces de Mhamed Benguettaf depuis qu’il est à la tête de la direction du TNA et surtout du «festival national du théâtre professionnel ». Subitement, des directeurs de théâtre et les différents «festivals» (avec «commissions», tenez-vous bien, ces «festivals » rapportent gros à leurs organisateurs, dans des structures où l’activité ordinaire est déficitaire) découvrent un «grand» auteur dramatique. Cette année, quatre ou cinq de ses anciennes pièces sont programmées dans les théâtres dits régionaux et dans le cadre de «Tlemcen, capitale de la culture islamique ». La presse reste silencieuse. Complicité de certains titres ? Ne serait-il pas temps de s’interroger sérieusement sur la triste réalité du théâtre et de la production artistique et littéraire de ces dernières années, marquée par de profonds dysfonctionnements organiques et le jeu maléfique de la rente, au-delà du nombre de pièces produites souvent sans public (les registres comptables et la billetterie témoignent d’une absence presque totale de spectateurs, à l’exception de quelques très rares occasions)? L’essentiel, c’est de faire une sorte de comptabilité macabre d’activités organisées, même en l’absence de spectateurs. La question du public est centrale. N’est-il pas temps d’employer cet argent gaspillé à la récupération des pans entiers, en rade, de notre mémoire culturelle et à la relance d’une activité culturelle permanente, pouvant mener à la mise en œuvre de cette «culture élitaire pour tous» dont parlait Antoine Vitez. Le ministère qui devrait tout faire pour recouvrer le mot «culture» censurerait ouvertement les œuvres de l’esprit et quelques personnalités. Comme ce fut le cas de quelques livres. Il existerait, selon une rumeur insistante,
une liste noire de personnalités indésirables. Est-ce vrai ? Curieusement, les lieux où je donne des conférences, avec mon ami Amine Zaoui, voient leur directeur dégommé ou l’activité arrêtée. Simple interrogation ! Je n’accuse personne. L’exclusion et la censure sont les lieux privilégiés de la pauvreté, de la faiblesse, du terrorisme et d’une voix (e) totalitaire déniant à l’autre d’exprimer une parole différente. Les structures culturelles, dépendant du ministère, se refuseraient d’inviter certaines personnalités, pour faire plaisir en haut, alors qu’elles sont très cotées dans leur spécialité. Il n’existerait, dans ce cas, aucune commission ou quelque appel à communication, en principe, obligatoires. Toute voix discordante serait exclue. Les festivals sont les lieux privilégiés de la rente. Chacun se souvient des profonds désaccords entre la ministre de la Culture et deux anciens ministres Kamel Bouchama et Lamine Bechichi à propos de la présidence de l’événement «Algérie, capitale de la culture arabe». Les walis de Tlemcen et d’Oran semblent marquer, selon la presse, leur différence dans la gestion de deux événements. Ces festivals seraient sujets à suspicion et à interrogation. Doit-on inviter qui on veut sans justification ? Est-il normal d’organiser des colloques, avec l’argent public, sans appels à communication, privilégiant ainsi de possibles renvois d’ascenseur ? Est-il approprié d’organiser un concours international de théâtre («La révolution algérienne dans le théâtre arabe») sans se soucier de la vérification de l’originalité des travaux proposés ? Quand l’Égyptienne Samiha Ayoub est invitée à quatre reprises au «festival national du théâtre professionnel», avec l’argent public, sans qu’elle présente quoi que ce soit, cela devrait poser problème. Toute dépense de l’argent public devrait être justifiée. C’est la moindre des choses. Nous avons besoin d’un véritable projet culturel, non d’une suite de festi-bouffes qui n’apportent absolument rien au pays sur le plan symbolique, ni d’ailleurs matériel. Que reste-t-il, par exemple, de «L’année de l’Algérie en France », «Alger, capitale de la culture arabe» ou du Panaf qui ont consommé des centaines de millions d’euros ? Je parle de «bénéfices» symboliques, «immatériels» pour utiliser un mot impropre souvent employé par le ministère de la Culture. Notre mémoire va à vau-l’eau, sans que les pouvoirs publics s’en occupent sérieusement. Un débat national sur l’état de l’activité culturelle en Algérie. Sans complaisance, ni exclusion s’impose. Au moment où les choses bougent partout, le ministère de la Culture devrait s’ouvrir à plus de démocratie, répudiant toute censure et toute exclusion.
A. C.
* Professeur. Membre de l’équipe de rédaction de la grande encyclopédie du théâtre (Bordas). Auteur de plusieurs livres sur le théâtre et la culture en Algérie.



Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/03/19/article.php?sid=114443&cid=16

 

Commentaire par Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant -

 

La censure est devenue le fétiche de tous les administrateurs au niveau de l'Etat. En effet, les écrivains et tous les artistes ont été quelque peu oubliés durant l'année de la culture arabe et même pour l'année de la culture islamique à Tlemcen. Il serait fastidieux de faire remarquer aux tenants de la culture toutes les dérives concernant la gestion des fonds publics. Les écrivains ont été marginalisés et les mille publications offertes par une décision de la Présidence de la République n'ont servi qu'à une certaine caste au niveau d'Alger ou autre lieu de villégiature de pseudos écrivains rivés au système qui n'en finit pas de dilapider l'argent du contribuable sans compensation aucune. Il serait vain de reposer le problème de l'édition en Algérie car les publications en question ont profité et profitent encore à des instroduits. En parlant de commission, le même "topo" est avancé pour les échanges culturels inter-wilayas où c'est toujours la même liste qui bénéficie de ces sorties culturelles inter-wilayas. Pour les comités de lecture pour les oeuvres littéraires, personne n'est dupe, on est choisi suivant qu'on connaisse "X" ou "Y" et non point parce qu'on est le meilleur dans son style d'écriture ou autre. Il faut reconnaître que tout est cloisonné au niveau du Ministère de la Culture qui censure qui il veut dans le sens "qui n'est pas avec moi est contre moi". Il faut recenser tous les écrivains par wilaya et leur attribuer un quota de publication afin que les deniers publics soient équitablement utilisés pour asseoir une culture en déperdition et asseoir une certaine habitude culturelle au niveau de toutes les wilayas et donner un coup de pied dans la fourmillière et ainsi éviter la mortification de la culture dans notre pays. C'est une vérité que ne semble pas saisir le commun des mortels et c'est pour cela que nos écrivains, nos hommes de théâtre, nos artistes sont marginalisés et remis au placard en attendant une éclaircie qui viendrait peut-être avec une certaine démocratie tant, tant et tant attendue......

      Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant

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