Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:32

ولاية الشلف

مديرية الثقافة لولاية الشلف

المكتبة الولائية "محمد مهدي"

 

           برنامج المقهى الأدبي لشهر رمضان الكريم

السبت 28.07,2012

محمد بودية – مشاهدة فيلم على حرب التحرير

عبد القادر قرين – المقاومة في الجزائر

محمد بودلي – الشعر الملحون

الثلاثاء 31.07.2012

در علي مجدوب -  ربعيات عبد الرحمان المجدوب

لريان معمر – تقديم كتاب " اليتيم"

مخطاري منصور – الشعر الملحون

السبت 04.08.2012

در. أيت جيدة محمد أمقران – الشخصية التراثية

در. قسول محمد – التربية في الجزائر

بوتوبات محمد – الشعر الملحون

الثلاثاء 07.08.2012

در. أيت سعادة معمر- علم النفس والتكفل بالمريض

كيوار محمد برودي – الكشافة الإسلامية في الحركة القومية

العلالي معمر – الشعر الملحون

السبت 11.08.2012

دحماني محمد – أولياء الله الصالحين في منطقة الشلف وبركاتهم

قايسي مولاي إدريس – السياحة الثقافية في ولاية الشلف

سعدون بوعبد الله – الشعر الملحون

الثلاثاء 14.08.2012

شريفي أحمد  - ألآثار في مدينة الشلف "كستيلوم تنجتانوم"

عباد أحمد – حياة ومقاومة الامير عبد القادر

قرين عبد القادر – الشعر باللغة الفرنسية

السبت 18.08.2012

محمد بودية – إزدواجية اللغة في الجزائر

محمد بودية – مشاهدة فيديوهات للثورة الجزائرية

در. مجدوب علي – الشعر باللغة الفرنسية

بلحنافي عبد الغاني – 

 

                                    الشاف , في 18 جويلية 2012

                                         رئيس المقهى الأدبي

                                              محمد بودية

Wilaya  de Chlef                                                                                  

Direction  de la culture  de Chlef 

Bibliothèque de Wilaya « Med Mahdi »

 

            Programme  du  Café Littéraire 

                    Durant le mois de Ramadhan                    

Samedi 28/07/2012 

Mohamed Boudia – Projection d’un film sur la guerre d’Algérie « La déchirure »

Grine Abdelkader – La résistance sporadique en Algérie

Boudali Mohamed – Poésie populaire (Melhoun)

Mardi 31/07/2012 –

Dr Medjdoub Ali – Les quatrains de Abderrahmane El Medjdoub

Lariane Maâmar – Présentation du roman « L’orphelin »

Mokhtari Mansour – Poésie – Echi’îr El Melhoun

Samedi 04/08/2012 –

Dr Ait Djida Mohand Amokrane Le personnage Patrimonial

Dr Kassoul Mohamed L’éducation  en Algérie

Boutoubat Mohamed Poésie populaire (Melhoun)

Mardi 07/08/2012 –

Dr Ait Saada Maâmar Psychologie et prise en charge des malades

Kiouar Mohamed Baroudi Les scouts musulmans dans le mouvement nationaliste.

El Allali  Maâmar Poésie populaire (melhoun)

Samedi 11/08/2012 –

Dahmani Mohamed – Les saints patrons de la région de Chlef et leurs barakates –

Kaïci Moulay Idriss Le tourisme Culturel à Chlef

Saâdoun Bouabdellah Poésie (Echi’îr el melhoun)

Mardi 14/08/2012 –

Chérifi Ahmed Les vestiges à Chlef (Castellum Tingitanum)

Abbad Ahmed La vie et le combat de l’Emir Abdelkader

Guerine Abdelkader Poésie en Français

Samedi 18/08/2012 –

Mohamed Boudia Le bilinguisme en Algérie –

Mohamed Boudia – Projection de vidéos documentaires durant la révolution algérienne

Dr Medjdoub Ali Poésie en langue française

Belhanafi Abdelghani -

                                   

                       Fait à Chlef, le 18 Juillet 2012

                                    Le Président du Café Littér     

                                              Mohamed Boudia

Repost 0
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 19:19

Randonnée au service de la culture

 

Après avoir visité Montpellier avec son ancien bâti et sa nouvelle ville en extension d’un design vraiment futuriste, j’ai pris le
T.G.V. pour Paris où mon fils m’attendait pour me raccompagner chez lui en Haute Normandie. Durant tout le trajet qui m’emmenait vers Paris où devait se dérouler le Salon International du Livre, je ne faisais que penser au moment qui me permettrait de voir et d’embrasser la dernière-née de mon fils et pouvoir la cajoler un peu. Arrivés à Paris, nous avons trouvé mon fils qui nous attendait comme prévu et nous prîmes le chemin vers la ville de Louviers en Haute Normandie, domicile de mon fils aîné. Ayant passé plusieurs jours chez lui, je redescendis vers Paris pour assister au Salon International du Livre où un stand m’était réservé avec d’autres écrivains à la maison The Book Edition
dont les employés se sont fait un plaisir de m’accueillir ma famille et moi-même. J’ai assisté à l’ouverture du Salon, le 16 Mars 2012 et je dus par la suite rentrer à Louviers en attendant le 18 Mars 2012 où je devais faire ma vente-dédicace au niveau du stand de The Book Edition.

Après le salon, je me suis donné un peu de repos pour visiter la famille dans la région parisienne. Ce n’est que le 11 Avril que
j’ai pris le temps de téléphoner au Centre Culturel Algérien à Paris pour demander une entrevue avec Monsieur Yasmina Khadra qui s’est fait un plaisir de me recevoir le même jour à 16 heures. Nous avons échangé nos points de vue sur la culture et le lectorat algérien tant à l’étranger que sur le territoire national. Je tiens à préciser une chose, c’est que Monsieur Yasmina Khadra est
un homme de principe, très modeste et très libéral. Nous avons conversé pendant plus d’une heure sur différents thèmes culturels. Cette rencontre m’a permis de trouver devant moi un homme de lettres très engagé pour la promotion de la culture algérienne dans le monde de même que sur le territoire national.

Pour clôturer notre entrevue, nous avons échangé nos livres avec dédicace et nous nous sommes quittés pour mieux repartir dans la
voie de la culture algérienne émancipée et libre de toute contrainte administrative.

Mohamed BOUDIA

Repost 0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 22:16

Rachid boudjedra a l’honneur

           Au café littéraire de chlef

001

Le 13 Février 2012, durant toute une matinée, l’Université Hassiba Benbouali – Département des langues à Ouled Farès fut le théâtre d’une conférence donnée par le célèbre écrivain Rachid Boudjedra dans l’amphithéâtre B de la faculté des langues. Une affluence extraordinaire fut enregistrée tant par les étudiants que par les professeurs et quelques invités du Café Littéraire de Chlef.  

  011

Ce fut Monsieur Benseddik, Recteur de l’université Hassiba Benbouali de Chlef de prendre la parole pour souhaiter la bienvenue à Monsieur Rachid Boudjedra. Il n’omettra pas de vanter les mérites de l’écrivain en l’adulant du titre d’épine dorsale de la littérature algérienne et maghrébine. Il remercia la doyenne de la faculté des lettres, Mme Aït Saada, pour avoir eu la prestance d’inviter une telle figure de la littérature algérienne moderne. La parole fut ensuite donnée à l’invité d’honneur, Mr Rachid Boudjedra, qui remercia l’assistance d’avoir bien voulu le recevoir au sein de cet agora culturel qu’est l’université et ne manquera pas de se présenter et de présenter la plupart de ses œuvres. Mr Rachid Boudjedra, dans son amabilité et sa simplicité exemplaire, écouta avec attention toutes les questions posées par les étudiants et les professeurs et y répondit avec sérieux et doigté dignes du grand écrivain qu’il est.

007

Après des débats fructueux, une vente-dédicace fut organisée par l’auteur prolifique Rachid Boudjedra, pour ses différentes nouvelles œuvres où il s’est attelé à discuter avec tous les étudiants et professeurs qui se sont empressés d’obtenir ne serait-ce qu’une de ses œuvres pour la pérennité de l’auteur dans les bibliothèques individuelles.

  023

Monsieur Rachid Boudjedra fut convié, le lendemain, pour une conférence au niveau du Café Littéraire de la bibliothèque de Wilaya à Chlef, dirigée par l’écrivain Mohamed Boudia, assisté de Messieurs Medjdoub Ali, Guerine Aek, Bouchakor Izdihar, Ait Djida Mohand Amokrane, Monsieur Kassoul Mohamed, Mme Aït Saada et Kiouar Baroudi. Pour la matinée du 14 Février 2012, une réception était prévue par Monsieur Djemaa Mahmoud, Wali de Chlef, au salon d’honneur de la wilaya, où une collation fut offerte en l’honneur de Monsieur Rachid Boudjedra qui était accompagné de Maître Bekkat Nadir, de Monsieur Amar Benrebiha, Directeur de la Culture à Chlef et des écrivains les plus actifs tels, M. Mohamed Boudia, Guerine Abdelkader, Medjdoub Ali, Nekkaf Aïssa, Bouchakor Izdihar ainsi que de M. Dahmani Djilali et de Mme Aït Saada Doyenne de la faculté des lettres à Ouled Farès – Université Hassiba Benbouali.

  032

 Monsieur Moumna, Président de l’A.P.W. a tenu à honorer par sa présence cette rencontre qui était plus que conviviale.

Monsieur le Wali fut mis au courant des activités du Café Littéraire par Mohamed Boudia et Medjdoub Ali. Les romans de Mr Guerine Abdelkader et de Melle Bouchakor ont été dédicacés au profit de Monsieur le Wali, par leurs auteurs.

027
Monsieur Mahmoud Djemaa a tenu à offrir un présent à Monsieur Rachid Boudjedra, écrivain de portée maghrébine et mondiale,  un burnous blanc comme neige dénotant la simplicité, la paix et la sincérité de cette réunion combien fraternelle.

030
Monsieur Djemaa Mahmoud en compagnie de Monsieur Mohamed Boudia à gauche et Monsieur Nekkaf Aïssa, à droite sur la photo, après leur entrevue avec le premier responsable de la Wilaya lors de la réception de l’écrivain Rachid Boudjedra

031
Nous remarquons sur la photo (de gauche à droite) Mr Nakkaf Aïssa, poète et écrivain – Mr Guerine Abdelkader, poète et écrivain d’expression française – Mr Rachid Boudjedra, écrivain - Melle Bouchakor Izdihar, écrivaine

  014(De gauche à droite) Melle Bouchakor Izdihar, écrivaine – Monsieur Mohamed Boudia, écrivain et journaliste indépendant – Maître Nadir Bekkat, avocat, ami de M. Rachid Boudjedra – Monsieur Rachid Boudjedra,  écrivain (invité) – Mme Aït Saada, Doyenne de la faculté des langues étrangères – Monsieur Guerine Abdelkader, écrivain et poète – Monsieur Medjdoub Ali, Chirurgien-dentiste, écrivain et poète d’expression française – Monsieur Dahmani Djilali, chef de service à la Direction de la Culture de Chlef.

La délégation des écrivains que devait recevoir Monsieur Mahmoud   Djemaa, avec l’écrivain Rachid Boudjedra, dans le bureau de Monsieur Benrebiha Amar, Directeur de la Culture de Chlef.

  039Après le déjeuner, Monsieur Rachid Boudjedra, étant l’invité de marque du Café Littéraire, fut reçu à la bibliothèque de Wilaya par Monsieur Benrebiha Amar et par Monsieur Mohamed Boudia, président du café littéraire. Monsieur Ahmed Chérifi, président de l’association Archéologie de Chlef, présenta les différentes planches exposées concernant les différents sites archéologiques de la région de Chlef

045
Une affluence nombreuse fut constatée au niveau du café littéraire de la bibliothèque de wilaya de Chlef. La salle était comble et composée d’hommes de lettres, de médecins, de journalistes, d’étudiants des différentes facultés de la ville et de la région. Un public connaisseur, ami des belles lettres a fait tôt remplir la salle de conférences de la bibliothèque. Les questions posées à l’écrivain Rachid Boudjedra furent plus pertinentes les unes que les autres, surtout celles posées par Monsieur Ghris Mohamed, écrivain et journaliste ainsi que par Mr Mansour Mokhtari, poète d’expression arabe, pour lesquelles l’auteur Rachid Boudjedra s’est fait un devoir d’y répondre avec courtoisie et déférence. Au nom des écrivains actifs du Café Littéraire et des conférenciers de ce dernier, un présent fut remis à notre invité par le Directeur de la Culture et Messieurs le Dr Hadjem Mohamed et Mr Slimani.

019
Une vente-dédicace a eu lieu par la suite et l’auteur Rachid Boudjedra se faisait un plaisir de dédicacer ses œuvres aux postulants. Une collation fut offerte à tous les participants à cette après-midi littéraire.

051

M. Boudia – Ecrivain et journaliste indépendant

Repost 0
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 09:39

Aricle paru sur le" courrier d'Algérie"

Commentaire par Medd Boudia

Eh ! Oui ! Mon ami ! C'est une perte sèche pour l'Algérie, mais ne soyons pas tellement outrés par ces arnaques sociétales car il y a beaucoup à voir dans d'autres secteurs et surtout celui de la culture, celui des réceptions, celui des fêtes nationales, etc... C'est la dilapidation pure et simple des deniers non pas de l'Etat mais du peuple que nos dirigeants sont en train de semer à tous vents pour la pérennité du système en place. Je voudrais ajouter autre chose, pour ce qui est des réformes et du CNES qui s'est démené dans certaines régions du pays  en invitant à ses après-midi ou matinées récréatives, tous les Béni-Oui-Oui du système, faisant abstraction du peuple en général. Comment voulez-vous avoir du neuf avec du vieux. Ces messieurs sont en train de dribbler le peuple qui sait pertinemment qu'il est légué aux oubliettes de la politique du système et des tenants locaux du pouvoir en place. Il n'y a qu'à voir les dossiers déposés au niveau de toutes les structures créées pour l'emploi des jeunes et moins jeunes. Elles ne profitent qu'aux riches car il faut payer à l'avance (rachoua) pour pouvoir accéder à tel ou tel crédit. C'est le laisser-aller total de la part des instances ayant le contrôle de la moralité et de l'équilibre social. En matière d'organisation sociétale, et vu les dépenses faramineuses observées au niveau des associations et du ministère de la culture, rien de probant ni d'utile n'a été répertorié si ce n'est des visites de villégiature d'une wilaya à une autre et où vous trouverez toujours les mêmes têtes qui en bénéficient car sous l'égide d'énergumènes qui n'ont aucun lien avec la culture, ni avec la morale qui tend à faire revivre le patrimoine culturel matériel et immatériel de notre pays bien-aimé. En matière de livres, depuis l'avènement de l'année de la culture arabe, 1000 publications ont été accordées au ministère de la cultures pour aider les écrivains démunis à éditer, mais qu'en est-il, c'est une chasse gardée pour ceux du ministère et leurs amis. Je voudrais savoir qui en a bénéficié durant toutes ces années depuiss 2007. Pourquoi n'a-t-on pas créé un quota pour chaque wilaya ? Pourquoi laisse-t-on des scribouillards décider à qui éditer ? Pourquoi n'appelle-t-on pas un collectif d'écrivains au niveau de chaque wilaya pour le partage de ces deniers de l'édition ? N'est-ce pas l'argent du contribuable algérie . Les auteurs de Chlef n'ont-ils pas eux aussi droit à l'édition gratuite pour promouvoir la culture dans leur région ? Un chapelet de questions reste à poser aux responsables de la culture tant au niveau national qu'au niveau local. Pour le commun des mortels, les réformes tant attendues ne reflètent en rien les aspirations du peuple et surtout en matière de retraites et en matière de culture et de promotion de l'être algérien. 

Où se trouvent ces associations ? Ben ! Sur le papier, quoi ?

 

«Budgetivores», sans incidence réelle sur la société, opportunistes et indifférents aux événements. Ce sont peut-être là, les quatre qualificatifs qui collent le mieux aux associations créées en Algérie depuis 1991. Des rapports confidentiels ont été établis il y a quelques mois, par les services spécialisés du ministère de l'Intérieur laissent interdit. Les subventions qui leur ont été consenties restent sans commune mesure avec leur poids insignifiants, leur incidence nulle et les polémiques «négatives» qu'elles ont soulevé.

En 2000, une enquête menée par le commandement de la gendarmerie avait abouti à une « consommation directe » de 80 000 milliards de dinars, alloués par l'État aux milliers d'associations pour «rééquilibrer» la société et faire en sorte qu'il y ait une tendance civile démocratique et active, qui contrebalancerait l'islamisme radical qui menaçait d'avaler le pays entier. Depuis lors, les subventions ont été plus importantes, et en l'absence d'une enquête aussi fiable que celle de 2000, on estime le coût du mouvement associatif depuis 1991 à ce jour à près de 200 milliards de dinars. Mais toutes les associations n'ont pas été aussi voraces : certaines associations n'ont jamais eu d'aide notable, hormis une petite assistance de la part de la commune, d'autres, à la faveur des relations personnelles et privilégiées de leur chef, ont mangé à satiété, tout le temps, et de tout. Pour l'État, l'objectif n'a pas changé : les associations professionnelles, caritatives, de corporation, sportives, culturelles, de prise en charge des malades, etc. sont les garantes d'une vie «para-politique» active, démocratique, vivante et alternative aux blocages politiques chroniques que connaît la société. Mais, en fait, tout cela s'avère sans effet. Alors que le processus de changements politiques en cours exige une plus grande intégration du mouvement associatif dans la vie de la société, d'aucuns insistent sur sa déficience et son apathie, sans commune mesure avec les objectifs qui lui avaient été assignés au début des années 90. C'est à la fin des années 1990 que la société civile a commencé à «bouger» avec l'ouverture culturelle, notamment l'arrivée des chaînes de télévisions, avec les accords signés entre l'Algérie et les pays étrangers dans le cadre de la libéralisation du marché. Selon le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, elles seraient au nombre de 85 000. Malheureusement, peu d'entre elles accomplissent véritablement leur travail. En fait, en Algérie, le mouvement associatif est désorganisé et manque de formation. La loi stipule que les associations sont apolitiques. La société civile et les partis politiques sont juridiquement séparés. Pourtant, ce n'est pas le cas. Des associations gravitent autour de certains partis politiques, et deviennent plus actives lors d'échéances électorales. Passé ce délai, elles redeviennent amorphes, et se recentrent sur leurs propres intérêts. DES ASSOCIATIONS AU SERVICE DE PUISSANCES ÉTRANGÈRES Face aux milliards pris dans les caisses de l'État, les facilités auprès de la commune, les locaux à charge des autorités, les avantages sociaux et facilités d'accès à diverses acquisitions, ainsi que l'approvisionnement en logistique technique, le mouvement associatif est resté vain, futile, équivoque, parfois même nuisible et dangereux. Des associations, qui s'étaient approvisionnées auprès de pays étrangers ont carrément travaillé contre l'Algérie, en fournissant des informations confidentielles aux pays qui les subventionnaient. Une enquête, qui n'a pas été publiée, et menée par l'Intérieur, démontre que des associations ont carrément oeuvré, délibérément ou non, contre les intérêts de l'Algérie. D'autres ont fourni à des ambassades des informations confidentielles qui relèvent de la sécurité nationale. D'autres encore se sont approvisionnées financièrement chez des puissances étrangères, mettant en péril et leur propre objectif d'association de bienfaisance, et les intérêts de l'Algérie. APPÉTIT VORACE ET INSATIABLE En contrepartie de l'aide de l'État, estimée chaque année à plusieurs centaines de millions de dinars en subventions de toutes sortes, il ne fut constaté chez ces associations aucune influence sur la vie quotidienne. Au contraire, elles se sont distinguées par un effacement coupable, et, pire encore, des scandales à la pelle. En lieu et place des débats utiles à la société, des idées nouvelles et novatrices, le mouvement associatif aura brillé par les querelles intestines, les luttes pour des intérêts personnels et les scissions pour divergences d'intérêt. L'argent des subventions est souvent détourné, les privilèges deviennent vite l'apanage des seuls chefs et la course contre la montre pour ratisser large à son profit le maître mot. Les associations des victimes du terrorisme en sont l'exemple-type : mangeant à toutes les mangeoires - parfois la mangeoire elle-même-, elles ont brillé par le nombre de biens acquis auprès de l'État : argent, terrain immobilier, facilités bancaires et appartements. L'État ne leur refusaient presque rien, parce que ces associations représentaient la société la plus meurtrie dans sa chair, et aussi parce que ces associations étaient chargées de représenter l'Algérie debout face au terrorisme à l'étranger. Mais, les scandales qui ont secoué ces associations -entourloupes, affaires scabreuses, détournements, etc.- ont été à la démesure de l'appétit vorace et la cupidité insatiable de leurs responsables. ECHEC DE L'INTELLIGENTSIA Si dans les pays évolués, les associations sont le fait de personnalités publiques, distinguées ou très cultivées, le mouvement associatif en Algérie n'a jamais été l'oeuvre de l'«intelligentsia ». Il est souvent exagérément social ou exagérément politique et prend sa source à partir d'initiatives engagées par des gens anonymes, entreprenants, sans culture de fond, incités par le besoin de transformation ou attirés par l'attrait d'une responsabilité et l'éventualité d'une rente de «pouvoir», sous le motif de bienfaisance. La dite association de charité fait vite de se transformer en entreprise familiale, tournée vers elle-même, sans la moindre représentation de service public et d'intérêt général. La plupart des associations que nous connaissons sont à caractère social, humanitaire ou politique, mais, en réalité, les malades chroniques, les sports, la nature, la culture, l'environnement, les animaux et les livres sont le dernier de leurs soucis. Leur influence sur la société dans l'élaboration de stratégies et de schémas politiques, sociaux, économiques ou culturels est insignifiante. Dans un résumé succinct, qui synthétise et caricature à la fois les associations en Algérie, on peut les présenter comme un synonyme d'assistance sociale, de charité et de solidarité, mais sitôt enrichies, elles tournent le dos à l'assistance sociale, à la charité et à la solidarité. Le mouvement associatif devait être, au début des années 1990, un palliatif aux blocages politiques, un substitutif à la violence qui menaçait d'engloutir toute la société, et son rôle était à l'origine plus large, et devait oxygéner toutes les décisions politiques et sociales prises. Rien de tout cela n'est aujourd'hui visible, et les résultats de la réflexion de la société civile, dont les associations sont le point culminant, ont fait qu'aujourd'hui l'Algérie sociale se recentre sur les émeutes, les contestations et les revendications. « La société n'avance que sur des cadavres d'idées », disait André Gide à Biskra. Or chez nous, aucun cadavre d'idée n'a été trouvé gisant sur la place d'Alger : toutes les idées surannées, désuètes et avariées sont à ce jour encore recyclées, servies et consommées…

Fayçal Oukaci
 
Repost 0
10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 20:42

 

Deux nouvelles publications sous presse à Dar-El-Gharb

En effet, l'écrivain Mohamed Boudia, auteur de plusieurs romans et essais, vient de remettre à Dar-El-Gharb un nouveau roman intitulé "L'évasion spectaculaire". Ce roman dont la trame commence  et prend son envol dans la réalité vécue par un groupe de jeunes à l'aube du 1er Novembre 1954. L'auteur suit ses personnages pas à pas dans leurs péripéties pour entraîner le lecteur dans le combat légitime du peuple algérien pour recouvrer son indépendance et sa liberté. Tn

En ce qui concerne, l'auteur et poète Abdelkader Guerine, il vient d'accorder la publication de son dernier roman historique à Dar-El-Gharb. L'attente ne devrait pas être trop longue car les préparatifs ont vu leur finalisation et le roman pourrait être imprimé dans les prochaines semaines. C'est un roman concernant une figure illustre de l'histoire de notre wilaya Chlef, en l'occurrence, Bouar'âra, le célèbre inconnu. Ce personnage légendaire, grâce à la perspicacité de l'auteur va retrouver sa notoriété en tant que révolutionnaire que les colonisateurs aimaient bien le nommer "bandit d'honneur" Ayant donné du fil à retordre aux troupes françaises, il fut arrêté et décapité sur la place publique devant le palais de justice d'antan, au lieudit "El kharrouba" en plein centre ville d'El Asnam.

Tn

C'est un apport conséquent à l'histoire de la région d'El Asnam que par ces deux publications qui verront le jour dans les premiers jours de l'année 2012 Bonne lecture à tous et soyez nombreux à venir assister aux conférences qui seront données par les auteurs au "Café Littéraire" bibliothèque "Mohamed Mahdi" à Chlef dans le courant du mois de Janvier 2012 - 

                              Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant

 

Repost 0
10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 20:38

Deux nouvelles publications sous presse à Dar-El-Gharb

En effet, l'écrivain Mohamed Boudia, auteur de plusieurs romans et essais, vient de remettre à Dar-El-Gharb un nouveau roman intitulé "L'évasion spectaculaire". Ce roman dont la trame commence  et prend son envol dans la réalité vécue par un groupe de jeunes à l'aube du 1er Novembre 1954. L'auteur suit ses personnages pas à pas dans leurs péripéties pour entraîner le lecteur dans le combat légitime du peuple algérien pour recouvrer son indépendance et sa liberté. Tn

En ce qui concerne, l'auteur et poète Abdelkader Guerine, il vient d'accorder la publication de son dernier roman historique à Dar-El-Gharb. L'attente ne devrait pas être trop longue car les préparatifs ont vu leur finalisation et le roman pourrait être imprimé dans les prochaines semaines. C'est un roman concernant une figure illustre de l'histoire de notre wilaya Chlef, en l'occurrence, Bouar'âra, le célèbre inconnu. Ce personnage légendaire, grâce à la perspicacité de l'auteur va retrouver sa notoriété en tant que révolutionnaire que les colonisateurs aimaient bien le nommer "bandit d'honneur" Ayant donné du fil à retordre aux troupes françaises, il fut arrêté et décapité sur la place publique devant le palais de justice d'antan, au lieudit "El kharrouba" en plein centre ville d'El Asnam.

Tn

C'est un apport conséquent à l'histoire de la région d'El Asnam que par ces deux publications qui verront le jour dans les premiers jours de l'année 2012 Bonne lecture à tous et soyez nombreux à venir assister aux conférences qui seront données par les auteurs au "Café Littéraire" bibliothèque "Mohamed Mahdi" à Chlef dans le courant du mois de Janvier 2012 - 

                              Mohamed Boudia - Ecrivain et journaliste indépendant

Repost 0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 14:42

Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.
[ Euripide ]
Extrait de Fragments

Repost 0
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 22:18

PORTRAIT D’UNE FIGURE ILLUSTRE DU THEATRE NATIONAL : MOHAMED ADAR (TRO)

Photo1227.jpg

Photo1227 En marge de la représentation théâtrale qui s’est déroulée durant deux soirées consécutives au Théâtre National « Mahieddine Bachtarzi » à Alger, nous avons rencontré Monsieur Adar Mohamed, figure illustre du Théâtre National Algérien, résidant à Oran et qui était venu avec la troupe de Chlef « Les amis de l’art » pour la pièce « Collier de perles » de M’hamed Benguettaf, réadaptée par Monsieur Missoum Laroussi. Nous nous sommes rapprochés de ce talentueux acteur de théâtre dont on ne tarit pas d’éloges pour l’interviewer et lui faire un portrait car il le mérite bien vu sa vie artistique et théâtrale de longue durée. L’homme est d’une simplicité exemplaire. Sa modestie n’a d’égale que sa valeur sur les planches du TNA depuis plus de cinquante ans. Nous laisserons notre ami nous raconter son cursus théâtral au fil des années : Je m’appelle Mohamed Adar. Je suis né en 1941. J’ai fait l’institut de la commune d’Oran de 1961 à 1964 : Marionnettes et théâtre. Une école d’art dramatique venait d’être ouverte à Bordj-El Kiffan par feu Mohamed Boudia. J’ai passé un concours que j’ai réussi et je suis parti en stage accéléré puis j’ai passé un autre stage accéléré deux mois en France et je suis revenu au TNA comme comédien stagiaire. J’ai réintégré l’école de Sidi Fredj, l’école d’Art dramatique de Bordj El Kiffan actuellement et je tenais des petits rôles au niveau du TNA. On faisait de la figuration jusqu’à la décentralisation décidée dans les années 68, Monsieur feu Ould Abderrahmane Kaki fut désigné à la tête du TRO et il me prit avec lui et j’ai joué dans toutes les représentations de feu Ould Abderrahmane Kaki. J’ai joué aussi dans presque toutes les pièces de feu Abdelkader Alloula. Dans le temps, Abdelkader Alloula avait adaptée une pièce de « Cervantès » ainsi que « El Aâlague » dans lesquelles j’ai joué des rôles principaux. J’ai joué dans « koul ouahed ou houkmou » et c’est la première fois que j’ai eu un grand rôle dans cette pièce de Ould Abderrahmane Kaki dans laquelle ont joué les plus grands du théâtre national. « El khobza » rôle principal – théâtre fermé pour réparation je suis revenu à Alger, j’ai joué dans la pièce « Katelet el ouahch » de Bensalem adaptée par Allal El Mouhib dans laquelle j’ai joué aussi les premiers rôles. Ainsi que dans « cercle de craie » adaptée par Elhadj Omar avec laquelle nous avons fait tout le Moyen-Orient puis nous avons joué « L’homme aux sandales de caoutchouc » de Kateb Yacine, adaptée par Mustapha Kateb, c’était un honneur incommensurable pour moi car tous les grands acteurs du cinéma algérien et du théâtre y étaient présents, tels, M’hamed Benguettaf, Sid Ali Kouiret, Allal El Mouhib, Sid-Ahmed Agoumi. Avant cela, nous avions joué « Monnaie d’or » Nous l’avions joué dans toute l’Algérie. Nous l’avons aussi jouée en Tunisie dans une tournée pendant plus de trois mois. Après cela, j’avais écrit une pièce de théâtre « les cerveaux ». Lors de la réouverture du Théâtre Régional d’Oran, feu Mustapha Kateb avait demandé à Nourredine Boukhatem d’adapter ma pièce, « les cerveaux », qui a reçu une très belle critique. La télévision l’avait filmée mais ne l’avait jamais fait passer sur le petit écran, je ne sais pas pourquoi. J’ai aussi écrit « Bir el mesmoum » adaptée par le TRO avec une tournée dans toute l’Algérie, puis c’est l’écriture de « el bayadik » (pions) qui a reçu l’approbation du public et a été jouée sur tout le territoire national. C’est une pièce prémonitoire concernant le multipartisme représentant les candidatures aux présidentielles. « El Moukhadhram » est une pièce qui relate la vie de quelqu’un qui a vécu dans un Etat autocratique et dans un Etat démocratique, c’est une autocritique de la situation politique en Algérie. C’est une pièce plus ou moins psychologique qui fait état du dédoublement de la personnalité dont a parlé Sigmund Freud. Par la suite, j’ai écrit en collaboration avec un ami Belabbès Lakhdar, une pièce intitulée « Mimoun Ezzaouali » ainsi que la pièce « Le Général » du temps du Président Chadli Bendjedid. C’était plus ou moins le temps de la transparence qui planait sur le monde les années 88. Nous avions dans l’idée que, peut-être, un général allait faire un coup d’état à Chadli. C’était une pièce qui a été écrite sciemment pour supporter le Président Chadli dans les moments difficiles de la fin des années quatre-vingts. Dans cette pièce, il y avait seulement deux personnages, donc deux acteurs tout au long de la représentation. D’ailleurs, nous l’avions joué au Maroc et à la fin de la représentation, le public est resté debout pendant plus d’un quart d’heure à nous acclamer. J’ai écrit beaucoup d’autres scénarios et certains sont même passés sur le petit écran tel « El Smasri ». Toutes les pièces j’ai écrites ont été jouées dans les différents théâtres régionaux. Lorsque je suis sorti en retraite, j’ai créé une association « Masrah El Madina » et j’ai adaptée une pièce d’Azzeddine Mihoubi avec trente acteurs. « Hamma El Fayak » qu’on a joué dans les universités puis « Hamma el Cordonni » Ces pièces ont été jouées plus de 150 fois. J’ai fait la réadaptation de la pièce de « Hamma El Cordonni » et on l’a joué en Arabie Saoudite. En tant que président de « Masrah El Madina » d’Oran, j’ai même travaillé avec Masrah Guelma, puis j’ai joué avec Masrah Mascara, puis je fus appelé par les « amis de l’art » sous la président de Monsieur Laroussi Missoum pour jouer dans la pièce de M’hamed Benguettaf, « Le collier de perles » réadaptée par Missoum Laroussi que nous venons de jouer à Tlemcen et au TNA à Alger, avec des acteurs de Chlef, d’Oran, d’Alger et de Mascara. Avec un groupe d’amis, nous avons créé une coopérative qu’on a nommée « Bood Wose » qui ne fera que des films cinématographiques. C’est pour cela que je vous ai parlé d’un scénario concernant la révolution algérienne et si vous en avez un on pourrait l’adapter et en faire un film. Mais ce scenario doit sortir des chemins battus où on ne voit que des attentas, des bombes et bombardements. J’ai ramené un scénario d’Azzedine Madani, écrivain tunisien, qui a été réadapté par Marir et Samir du théâtre régional d’Annaba. J’en ai fait une nouvelle réadaptation et je l’ai appelée « Yamina » nous en avons fait plus de cinquante représentations durant le mois de ramadhan. J’ai voulu l’algérianiser en tout et pour tout. A la question de : Est-ce que vous connaissez feu M’hamed Djellid ? Il nous a été répondu : Bien sûr ! Je le connaissais surtout de prime abord comme un homme de culture qui enseignait à l’Université d’Oran. C’était un homme de lettres, c’était l’ami d’Abdelkader Alloula. Ce dernier lui demandait des conseils sur toutes les pièces qu’il voulait adapter. Mais il avait surtout une tendance politique qui lui accaparait tout son temps. Je l’ai bien connu à Oran. On était presque tout le temps ensemble. Je l’ai connu et très bien connu. C’était un homme engagé et il était toujours présent lorsque des travailleurs avaient besoin de lui. C’était un grand militant. Djellid, c’était une école. Il délaissait même sa famille pour son militantisme. Il était infatigable. Il ne s’arrêtait jamais de défendre les causes justes. Mohamed Boudia

Repost 0
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 13:05

Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
[ Jean Amadou ]
Extrait du Journal d'un bouffon


Repost 0
26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 23:21

 





 

L’inauguration de la semaine culturelle de la wilaya de Chlef, en parallèle avec les semaines culturelles d’Aïn Defla, de Médéa et de Djelfa, s’est faite dans une ambiance conviviale et a attiré beaucoup de visiteurs dans les stands présentés à cet effet. Beaucoup d’engouement des visiteurs pour la maquette qui représentait les noces selon le rite de « Orf Sidi Maâmar », le Saint Patron de la région de Ténès et El Asnam.

Le directeur de la culture de Chlef, devant assister à la clôture du 1er Festival « Lire en fête » a du quitter Tlemcen pour Chlef, de même que Mohamed Boudia et Medjdoub Ali, concernés eux aussi par la clôture du festival.

      Mohamed Boudia – Ecrivain et journaliste indépendant

[LIBRE TRIBUNE]
TLEMCEN : Capitale de la culture islamique

Posté par boudia2007 le 26/9/2011 20:30:00 (4 lecturesArticles du même auteur

Les wilayas de Chlef, Médéa, Aïn Defla et Djelfa ont été conviées pour participer à la manifestation Tlemcen, capitale de la culture islamique par le biais de semaines culturelle dans la capitale des Zianides. 
IDEOZ VOYAGES sur mesure... Voyagez selon vos envies et votre budget!

Tlemcen , Capitale de la culture              islamique – année 2011

  En marg
e du 1er Festival « Lire en fête » qui se déroule à Chlef du 15 au 25 Septembre 2011 dans l’enceinte du Musée Abdelmadjid Meziane de Chlef, des semaines culturelles des wilayas de Chlef – Aïn Defla – Médéa – Djelfa étaient prévues à Tlemcen, capitale de la culture islamique. Ces quatre wilayas devaient ouvrir leurs semaines culturelles ensemble, c’est-à-dire, du 22 au 26 Septembre 2011 au niveau de la Maison de la culture de Tlemcen.

Une délégation composée d’écrivains, de poètes, de journalistes, de groupes musicaux et d’exposants fut conduite par Monsieur Berrebiha Amar, Directeur de la culture de la wilaya de Chlef.

Entre autres, il y avait l’écrivain Mohamed Boudia, l’écrivain et journaliste Ali Medjdoub, l’exposant de vannerie, Monsieur El Meddah, la présidente de l’association de défense de la femme en zone rurale, Mme Soufi, le dessinateur plasticien, Monsieur Chalouli Abdelkader, etc…..

 

  

Ancienne mosquée complètement rénovée à Tlemcen

  

 L’intérieur du « Mechouar » ou palais du sultan zianide de Tlemcen (rénové) 

 

Dans le cadre de Tlemcen, capitale de la culture islamique, une semaine culturelle du Koweït était prévue en parallèle avec les journées culturelles de Chlef, Médéa, Aïn Defla et Djelfa. Dès notre arrivée, nous avions été conviés à assister à l’ouverture de cette semaine culturelle koweitienne car l’ouverture des semaines culturelles des wilayas précitées ne devait avoir lieu que le lendemain à partir de 8 heures du matin.

 Les différents spectacles présentés par les Koweitiens furent très appréciés par les spectateurs qui ont tenu à rester durant toute la soirée cloués sur leur fauteuil pour suivre avec intérêt les représentations faites par les troupes de chants Koweitiennes. Une délégation conduite par Monsieur Hamdi, Inspecteur Général, représentant Mme La Ministre de la Culture, était présent à l’inauguration d’ouverture des semaines culturelles de Chlef, Médéa, Aïn Defla et Djelfa. La haie d’honneur pour l’accueil de Monsieur Hamdi était composée de Messieurs Mohamed Boudia, Ecrivain, Medjdoub Ali, écrivain et journaliste, Monsieur Berrebiha Amar, Directeur de la Culture de Chlef et de Monsieur Laroussi Missoum, homme de théâtre et président de l’Association « Les amis de l’art » de Chlef ainsi que de plusieurs personnalités locales et régionales.

  


Différentes façades du « Mechouar » ou Palais des Sultans Zianides de Tlemcen

  


Les différents minarets et mosquées du palais des sultans Zianides de Tlemcen


 
Planches présentant Le Vieux Ténès (Ténès El H’dhar) et ses différentes mosquées

  

Scène présentant les noces de « Orf Sidi Maâmar », Saint Patron de la région de Ténès

  

Mme Soufi  présentant des travaux de femmes rurales de la région de Chlef

   

Monsieur El Meddah, artisan vannier à Tadjena (Chlef), devant son stand où il présente ses objets confectionnés à partir du palmier-nain (Doum) tels que chapeau de paille, bibelot, panier, éventail, chaise pour enfant, etc…..

   

Stand de « NAIL ARTISANAT » de Djelfa dans lequel Monsieur Abdelhamid Kheiri nous présente les différentes tenues d’habits traditionnels de la région de Djelfa


 
Stand de la wilaya de Aïn Defla où sont présentés des travaux de femmes représentants les différents habits traditionnels pour femmes ainsi que d’autres servant pour le trousseau de la mariée.


Différents exposants de Médéa, présentant de la poterie, de la céramique et des objets d’art en bois sculpté.


Anciennes pièces de harnachement et des vieux modèles de pistolets présentés (Médéa)

   

Mr Berrebiha Amar et Mr Medjdoub Ali, attendant la délégation devant l’entrée de l’hôtel


Mr Berrebiha Amar, Directeur de la Culture de la wilaya de Chlef, présentant les stands d’exposition à Mr Hamdi, Inspecteur Général, représentant Mme La Ministre de la Culture, lors de l’inauguration des semaines culturelles de Chlef, Médéa, Aïn Defla et Djelfa.


Troupes musicales de Médéa et d’Aïn Defla  jouant  dans l’enceinte de la Maison de la Culture de Tlemcen.


Groupe Zorna (El Afrah) de Chlef , se préparant pour recevoir la délégation du Ministère de la culture, dans l’enceinte de la Maison de la Culture à Tlemcen


Troupe de Djelfa se préparant pour recevoir Mr Hamdi, représentant Mme La Ministre de la Culture qui devait assister à un mariage de « Orf Sidi Maâmar » sous la Khaïma d’O.Naïl


Le groupe du « Bédoui » « Omar El Mokrani », dirigé par Maâmar Bendenia

  

Groupe de chant andalou  Ain Defla durant l’ouverture de la semaine culturelle de Chlef, Ain Defla, Médéa et Djelfa.


Photo 1 - Groupe de chants andalous, « Association El Athmania » de Ténès (Chlef), dirigée par Cheikh Allal Hamdid de Ténès, lors de l’ouverture et l’inauguration de la semaine culturelle de la wilaya de Chlef


Photo 2 - La deuxième délégation de la wilaya de Chlef, arrivée pour remplacer celle partante pour participer à la clôture du Festival « Lire en Fête » qui devait se tenir le 25 Septembre 2011 au Musée «Abdelmadjid Méziane » Cité Arroudj à Chlef. 

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Mohamed Boudia
  • Le blog de Mohamed Boudia
  • : Ce blog comportera des articles (actualités, culture, sports, conférences, commentaires, romans, nouvelles, etc...
  • Contact

Recherche

Liens